13.10.2010
Les Nez Percés
Le traité de Lapwai 1863 :
En 1863, le Gouvernement américain réduit par le Traité de Lapwai la surface de la réserve à 10 % de ce qu'elle était lors du traité de 1855. De plus, les terres ancestrales symboliques de la vallée de la Wallowa ne font plus partie de la réserve. La tribu des Nez-Percés se scinde en deux factions, ceux qui ne veulent pas s'opposer au traité, en général des indiens chrétiens, et ceux qui s'opposent au traité qu'ils appellent le Traité du vol, les indiens revenus aux valeurs religieuses et croyances ancestrales. Old Chief Joseph fait partie de ces derniers et déchire le traité et la Bible que lui avait offert le missionnaire H. Spalding.
Les rapports deviennent de plus en plus confus, tendus, conflictuels. De nombreux conseils annulent les décisions du précédent, la Wallowa Valley étant au centre des débats, elle est réintégrée dans la réserve. Old Chief Joseph meurt en 1871 et c'est son fils Chief Joseph qui lui succède.
Puis en 1875 une décision du gouvernement annule l'acte et la Wallowa Valley est à nouveau ouverte aux colons. Les Indiens deviennent des étrangers sur leurs propres terres.
La guerre de 1877 : la Poursuite des Nez-Percés :
Le desespoir, le déclin inexorable et la situation sans issue devant laquelle se trouvent toutes les tribus par la pression et l'incompréhension des blancs se résume dans l'émouvant plaidoyer de Dent d'Ours, chef Crow, à Fort Laramie le 12 novembre 1867, discours tenu devant les représentants de la Commission de Washington et dont les paroles ont été rapportées par le français L. Simonin qui était présent.
"Pères, au printemps dernier, j'étais au pied de la montagne Big Horn et l'un de vos jeunes hommes m'a dit que vous viendriez nous visiter. Mon Père Blanc (le Président des Etats Unis) me demandait de faire une partie du chemin. J'hésitai car j'étais loin, bien loin, mais à la fin je decidai de me mettre en route.
Pères, je suis parti de Fort Smith (720 km). Je suis très pauvre, j'ai faim et j'ai froid. Nous n'avons trouvé en route ni bison, ni bois et pas d'eau. Regardez-moi, vous tous qui m'écoutez, je suis un homme comme vous. Nous sommes tous un seul et même peuple.
Pères, Pères, Pères, écoutez-moi bien. Rappelez vos jeunes hommes de la montagne Big Horn. Ils ont courru par le pays, ils ont détruit le bois qui poussait et le gazon vert, ils ont incendié nos terres. Pères, vos jeunes hommes ont dévasté la contrée et tué nos animaux, l'élan, le daim, l'antilope et le bison. Ils ne les tuent pas pour les manger, ils les laissent pourrir où ils tombent. Pères, si j'allais dans votre pays tuer votre bétail, que diriez-vous? N'aurais-je pas tort et ne me feriez-vous pas la guerre?
J'ai appris que vous aviez envoyé des courriers aux Sioux, mais les Sioux m'ont dit qu'ils ne viendraient pas car vous les aviez trompé une fois. Ils m'ont dit aussi : "Ah! les Pères blancs vous ont appelé et vous allez les voir. Ils vous traiteront comme ils nous ont traités! Les Pères blancs séduiront vos oreilles par d'agréables paroles et de douces promesses, qu'ils ne tiendront pas. Allez et voyez-les. Ils se moqueront de vous!". J'ai laissé dire les Sioux et je suis venu vous visiter.
Pères, Pères, je ne suis point honteux de parler devant vous, le Grand Esprit nous a fait tous, mais il a mis l'Homme Rouge au centre et les Blancs autour. Faites de moi un indien intelligent. Ah! Mon coeur déborde, il est plein d'amertume. Tous les Crows, les vieux chefs des anciens jours, nos aïeux, nos grands-pères, nos grands-mères, nous ont dit souvent : "Soyez amis des Visages Pâles parce qu'ils sont puissants". Nous, leurs enfants, nous avons obéi. Et voici ce qui est arrivé!
Un jour sur la Yellowstone River, trois fourgons campaient. Il y avait là trois hommes blancs et une femme blanche. Quatre Crows vinrent à eux et leur demandèrent un morceau de pain. Un des hommes blancs prit un fusil et tira. Cheval Alezan, un chef, fut atteint et mourut.
Il y a quelques temps j'allais au Fort Benton, car nous avions eu, nous aussi, des torts. Mes jeunes hommes avaient tiré par erreur sur des blancs. J'en demandai pardon au chef blanc. Je lui donnai neuf mules et soixante robes de bison en expiation du mal que nous avions fait. C'est ainsi que je payai pour nos torts.
De là j'allais au Fort Smith sur la Big Horn River et j'y trouvai les blancs. Je me présentai pour toucher la main aux officiers mais ils me répondirent en me mettant les poings sur la figure et en me jetant à terre. C'est ainsi que nous sommes traités par vos jeunes hommes.
Pères, vous m'aviez parlé de bêcher la terre et d'élever du bétail. Je ne veux pas qu'on me tienne de tels discours. J'ai été élevé avec le bison et je l'aime.
Depuis ma naissance, j'ai appris comme nos chefs, à être fort, à lever mon teepee quand il est besoin et à courir à travers la prairie selon mon bon plaisir. Ayez pitié de nous, car je suis fatigué de parler."
Pour les Nez-Percés aussi, cela va être le commencement de la fin.
En 1877, l'armée exige que ceux qui n'ont pas signé le traité quittent la Wallowa Valley pour rejoindre la réserve de Lapwai dans un délai de 30 jours.
Les événements, meurtres et agressions vont déclencher ce que l'on nomme la Guerre des Nez-Percés de 1877 et leur long périple qui les conduira à la défaite, l'humiliation et la quasi disparition de leurs troupeaux.
Cependant, des voix peu nombreuses et même de militaires américains, s'élèveront contre cette injustice meurtrière et aveugle. Cette épopée inimaginable avec son cortège de drames, de douleurs, d'héroïsme et parfois de légende deviendra au fil des années le symbole de la lutte désespérée d'un peuple pacifique pour le simple droit à l'existence, incarné en la personne de Chef Joseph.
Pour comprendre une partie de l'opinion publique et l'état d'esprit au sein de l'armée américaine quant aux solutions à apporter au problème des sauvages il faut se rappeler que l'année précédente, le 25 juin 1876 le lieutenant-colonel George A. Custer et une grande partie de son 7è de Cavalerie ont été anéantis à Little Big Horn. Cette défaite cuisante sera transformée en mythe du héros américain et en une résistance héroique face aux hordes sanguinaires, "The last stand". Celà va amener à des solutions plus radicales et contraignantes pour les tribus qui doivent être parquées dans des réserves inadaptées à leur mode de vie, perte de leur liberté, de leur identité et totale dépendance vis à vis du gouvernement et des agences aux affaires indiennes, la fin d'une civilisation plus que millénaire, incomprise et incompréhensible aux nouveaux colonisateurs.
Les sources bibliographiques sont nombreuses sur cet épisode dramatique des Nez-Pecés, et l'on peut retenir deux témoignages de participants, souvent contradictoires, les souvenirs du Général Howard qui a dirigé la poursuite et ceux de Yellow Wolf, un guerrier Nez-Percé parent de Chef Joseph. Les souvenirs ont été recueillis devant d'autres survivants qui pouvaient corriger des oublis de Yellow Wolf.
Le général Howard montre les fusils :
En 1877, installés dans les vallées, les Nez Percés vivent en paix de l'élevage des chevaux et du bétail.
Un ordre conjoint du général Howard et de l'agent Monteith leur intime l'ordre d'abandonner le territoire pour rejoindre une autre réserve et faire place à une campagne de colonisation. Ils doivent se joindre aux Nez-Percés convertis au christianisme, la bande des Nez-Percés d'en haut. Ceux-ci sont accusés par les Nez-Percés d'en bas,traditionalistes, d'avoir bradé les terres lors du Traité de Lapwai en 1863, d'être complices des malversations des blancs et d'avoir signé seuls le Traité du vol avec les blancs malgré l'opposition des chefs d'en haut. On peut noter que, bien que l'on retrouve dans le traité, la signature, une croix, du chef d'en bas Waptastamana, celui-ci a toujours nié avoir donné son accord.
La tribu réunit son grand conseil à Umatilla au milieu des querelles. Le chef Ollokot et d'autres viennent pour rencontrer le général Howard mais celui-ci est absent et a délégué un jeune homme, le Lieutenant Boyle, pour le représenter. Les chefs sont furieux de ce manque de considération et ils quittent les lieux.
Un autre conseil est fixé à Walla Walla et une convocation envoyée aux principaux chefs, Chef Joseph (Heinmot Tooyalakekt), Ollokot, White Bird (Peo Peo Hihhih), Toohoolhoolzote, Looking Glass et Hahtalekin. Chef Joseph est malade et ne se rend pas au conseil, Ollokot présente ses excuses de fort élégante manière selon le général Howard lors de son arrivée au conseil. Les palabres durèrent près d'une semaine, en résumé le Gouvernement veut que tous les Nez Percés soient réunis en un même endroit.
Le général Howard et l'armée vont prendre leurs quartiers au Fort Lapwai et tous les chefs viennent pour rencontrer le général et l'agent aux affaires indiennes Monteith. Dès leur arrivée le général demande à Chef Joseph ce qu'il a à dire. Celui-ci lui répond qu'ils sont venus pour écouter et de ne pas se presser car White Bird et Toohoolhoolzote, retardés, ne seront là que le lendemain. Impatient, le général Howard exige que les Nez-Percés aillent s'installer dans une petite réserve à Lapwai selon la décision du Gouvernement lue par Monteith et que s'ils font opposition c'est l'armée qui les y mènera de force. Les débats durent des jours, les chefs argumentent sur la terre des ancêtres, qu'ils sont chez eux et qu'ils ont accueillis les blancs en frères, on ne peut exiger quoi que ce soit sur leur propre territoire et que les blancs n'ont qu'à retourner d'où ils viennent et les laisser vivre leur vie comme ils l'entendent. Le général Howard n'a qu'une seule réponse, ils doivent quitter la région pour la réserve dans les 30 jours de gré ou par la force de l'armée. Il fait enfermer le chef Toohoolhoolzote qui lui tient tête. Incompréhensible pour les indiens de faire acte de force et d'agression lors d'un conseil de paix, cela équivaut à montrer les fusils. Dans l'esprit de beaucoup la décision de faire la guerre est prise et imposée par le général Howard.
Cependant avec sagesse et réalisme les chefs donnent l'ordre à la tribu de rassembler les troupeaux et le bétail pour le départ. Le rassemblement, environ 600 personnes dont moins de 120 guerriers, se fait à Tepahlewam près de Tolo Lake. Ils ne veulent pas faire la guerre.
Le déclenchement des hostilités : 13 juin :
Chef Joseph et quelques membres de son clan repartent récupérer le bétail au sud de la Salmon River, au delà des Buzzard Mountains.
Mais les esprits sont échauffés parmi les jeunes guerriers qui veulent en découdre après l'affront fait à leur porte parole mis en prison, les menaces du général Howard et les haines de vengeance contre le blancs. En effet sur la réserve les meurtres d'indiens sont nombreux de la part des chercheurs d'or ou des colons et demeurent toujours impunis. L'une de ces victimes était le chef Eagle Robe (Tipyahlanah Siskon) qui vivait au bord de la Salmon River. Un blanc, Larry Ott, est arrivé en 1875 et lui demanda de s'installer, Eagle Robe lui offrit un lopin de terre où il construisit sa maison. Puis il prit de plus en plus de terrain. Eagle Robe voulut s'opposer sans armes à cette invasion et le blanc le tua avec son révolver 6 coups. Son fils Crossing (Wahlitits), jeune adolescent assista à la scène du meurtre.
Deux ans plus tard en 1877 il fait partie des plus impétueux guerriers et avec deux jeunes cousins ils décident de venger la mort du père. Mais averti des menaces, Larry Ott a fui. Leur colère se tourne vers un autre blanc, Richard Devine, qui avait été violent en envoyant ses chiens contre des indiens, le tuent et volent un cheval qu'ils ramènent au camp. C'était le 13 juin 1877.
Le signal de la déclaration de guerre.
Chief Joseph et Ollokot sont avertis de l'incident et reviennent au camp qu'ils trouvent vide, à part une trentaine de guerriers du clan de Chief Joseph qui les attendent. La tribu est partie vers Cottonwood Creek. Wahlitits et quelques guerriers repartent pour se venger et tuer des blancs.
Le général Howard ne veut pas de guerre si les trois meurtriers sont livrés et jugés, il laissera la tribu repartir. Ils ne seront jamais dénoncés et ce jusqu'à la mort du dernier d'entre eux en XXX
Mais les premières escarmouches ont déjà commencé, des morts des deux côtés.
Les chefs tiennent conseil, Looking Glass ne veut pas la guerre et part avec son clan des Asotains vers son camp de White Bird Canyon. Les autres chefs et leurs clans partent dans la même direction.
La réddition : 6 octobre




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Les Iroquois
Les six nations étaient liées entre elles par une constitution commune appelée Gayanashagowa ou « grande loi de l'Unité » :
les Cayugas sont aussi appelés Goyogouins en français, Guyohkohnyo (peuple du grand marais) dans leur propre langue ;
les Mohawks, qui aujourd'hui se désignent eux-mêmes par ce nom anglo-américain d'origine Iroquoïenne signifiant « mangeurs d'homme », étaient appelés Agniers par les colons français, le terme autochtone étant Kanienkehaka (peuple du silex) ;
les Oneidas sont aussi appelés Onneiouts en français ;
les Onondagas sont aussi appelés Onontagués en français ;
les Sénécas (Senecas en anglais), jadis les Sénèques en français, sont aussi appelés Tsonnontouans d'après leur nom autochtone ;
les Tuscaroras (la sixième nation, 1722), n'ont pas d'autre nom usité.
L'origine du mot « iroquois » est obscure, mais cette appellation pourrait provenir d'une phrase souvent employée à la fin de discours iroquois, « hiro kone » (je l'ai dit). D'autres considèrent que le mot proviendrait du nom qui leur a été donné par leurs ennemis, les Algonquins : « Irinakhoi » (serpents à sonnette). Il est aussi possible que le mot provienne des pêcheurs basques qui surnommait le peuple Hilokoa (« les tueurs ») qui aurait passé en langue algonquine, qui ne prononce pas le « r », à hirokoa, les français auraient tout simplement francisé l'ethnonyme. Toutefois, les Iroquois s'appellent eux-mêmes « Haudenosaunee » (peuple aux longues maisons).
La Gayaneshagowa, est la Constitution de la nation iroquoise qui s'est transmise pendant plusieurs siècles sous forme de maximes récitées par cœur. Rédigée en 1720, elle est composée de 117 paragraphes et préfigure les écrits constituants des pères fondateurs de l'Amérique moderne.
Les Iroquois sont un peuple agriculteur et semi-sédentaire. Ils cultivent le blé, le tournesol et les trois sœurs : le maïs, le haricot et la courge. Ils complètent leur alimentation par la pêche, au printemps, et la chasse. Les hommes partent à l'automne et reviennent en hiver.
Les Iroquois sont aussi d'habiles artisans. Ils portent des vêtements en peau d'animal cousue avec les épines du porc-épic et décorée de coquillages et de motifs divers. Ils utilisent des mocassins.
Le maison iroquoienne, ou la « maison longue », était construite de troncs d’arbres entrelacés et recouverte d’écorce. Les Indiens cultivaient aussi le chanvre (le cannabis) qu'ils utilisaient pour lier les charpentes des maisons entre elles, ce qui les rendait très solides. À l’intérieur, il y avait deux rangées qui comprenaient des pièces séparées les unes des autres. Une allée au milieu servait à circuler et à faire des feux. De cinq à dix familles habitaient dans ces maisons. Les maisons longues étaient regroupées en villages de mille à deux mille habitants. Le village, qui était souvent entouré d’une palissade, se trouvait souvent près d’un cours d’eau. La maison longue mesurait 7 mètres de large sur 10 à 35 mètres de long. Elle mesurait 7 mètres de haut. Les portes étaient très basses. Durant l’hiver, les portes étaient fermées avec des peaux d’animaux.
Les Iroquois se servaient aussi du chanvre pour leurs rituels, ils mélangeaient de petites quantités avec du tabac et des plantes aromatiques. Très vite les indiens se sont rendu compte que les Blancs aimaient beaucoup ce produit et ils s'en servirent comme monnaie d'échange.
L'organisation sociale est matriarcale, matrilinéaire et matrilocale: c'est la mère qui détermine le lignage, et les femmes possèdent la terre. Après son mariage, l'homme emménage chez son épouse, et ses enfants deviennent membres du clan de la mère. Les femmes choisissent également les chefs de clan.
Un père jésuite français qui rencontre les Iroquois en 1650 décrit la société iroquoise comme égalitaire. La Confédération Iroquoise s’étend des Monts Adirondacks aux Grands Lacs, sur le territoire actuel de la Pennsylvanie et du nord de l’État de New York. La terre est détenue et travaillée en commun. La chasse se fait en groupe et les prises sont partagées entre les membres du village. La notion de propriété privée des terres et des habitations est parfaitement étrangère aux Iroquois. Les femmes jouent un rôle important : le lignage s’organise autour de ses membres féminins dont les maris viennent rejoindre la famille. Les familles élargies forment des clans et une douzaine ou plus de clans peuvent former un village. Les femmes les plus âgées du village désignent les hommes habilités à représenter le clan au conseil de village et de tribu. Elles désignent également les 49 chefs qui composent le grand conseil de la Confédération des cinq nations iroquoises. Les femmes surveillent les récoltes et administrent le village quand les hommes sont à la chasse ou à la pêche. Elles fournissent mocassins et nourriture pour les expéditions guerrières, et ont un certain contrôle sur les affaires militaires.
Les Iroquois de la région de New York étaient réputés pour être de terribles guerriers ; les prisonniers de guerre pouvaient être mangés. Ils utilisaient les mêmes armes que pour la chasse : le tomahawk, l'arc et les flèches, les massues. Certains guerriers iroquois portaient un scalp autour du cou.
Leurs terres d'origine se situent entre les Adirondacks et les chutes du Niagara. Ils s'étendent ensuite dans tout le nord-est des États-Unis d'Amérique et le sud-est du Canada. Des traces de peuplement de maisons en rondins sont attestées dès le Xe siècle av. J.-C. Au XIVe siècle est introduite la culture du maïs. Selon la tradition iroquoise, à cette époque il n'y avait qu'une seule tribu, habitant sur le fleuve Saint-Laurent, à qui les Algonquins apprennent l'agriculture. La formation des différentes tribus est incertaine. On sait qu'une ligue iroquoise est créée en 1570 sous le nom de Ligue des cinq nations. En 1722, les Tuscaroras entrent dans la ligue, qui devient les Six nations. La population des Iroquois est évaluée à 22 000 individus au début en 1630 et tombe à 6000 au début du XVIIIe siècle.
Au XVIIe siècle, des guerres avec les Français, alliés aux Algonquins, et les Britanniques, les forcent à retourner dans les limites de leurs terres ancestrales, ou au Canada, principalement au Québec. En 1648-1653, les Iroquois attaquent les Hurons, les Algonquins et leurs alliés français. Ils finissent par affaiblir la confédération des Hurons qui se dispersent. Certains prisonniers étaient adoptés (ils devenaient Iroquois) alors que d'autres étaient torturés (on leur arrachait les ongles) ou frappés à coups de bâton. Les guerriers mangeaient les organes des vaincus. En 1660, ils livrent la bataille de Long-Sault et menacent la colonie de Nouvelle-France. En 1666, les soldats français attaquent les Iroquois : les Agniers et les Onneiouts se résignent à conclure la paix en 1667.
Pendant la guerre d'Indépendance américaine, ils décident de s'allier aux Britanniques, décision qui s'avère désastreuse pour eux : en 1779, George Washington envoie une armée envahir leurs terres ancestrales. La plupart de ces Iroquois sont repoussés jusqu'en Ontario. Au XIXe siècle, un petit groupe part faire du commerce de fourrure en Alberta.
Les Iroquois restés aux États-Unis sont contraints de céder leurs terres. La plupart des tribus parviennent à éviter la déportation des années 1830, sauf les Onneiouts, qui en 1828 partent pour une réserve du Wisconsin. Les Goyogouins ont vendu leurs terres new-yorkaises en 1807 pour rejoindre des tribus apparentées en Ohio. Les Onontagués, les Tsonnontouans et les Tuscaroras vivent encore aujourd'hui dans des réserves de l'État de New York.




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Les Mohaves
Aujourd'hui, bon nombre des descendants survivants de ces familles autochtones âgées vivent sur ou à proximité de deux réserves situées sur le fleuve Colorado. Le Fort Mojave Indian Reservation inclut des parties de la Californie, l'Arizona et du Nevada. Le Colorado River Indian Reservation inclut des parties de la Californie et l'Arizona et est partagée par les membres du Chemehuevi, Hopi, et les nations Navajo.
L'original du Colorado River et Fort Mojave terres des réserves ont été créées en 1865 et 1870, respectivement. Ces deux réserves importantes incluent les droits d'eau supérieurs de la rivière Colorado, qui sont utilisés pour l'agriculture irriguée. Si les quatre groupes combinés de familles partageant la Colorado River Indian Reservation fonction aujourd'hui comme l'un géo-politique, la Colorado River Indian Tribes, chacun continue de maintenir et d'observer ses traditions propres, de religions distinctes, et les identités culturelles uniques.
Le siège de la tribu, une bibliothèque et un musée sont situés Parker, Arizona, à environ 40 miles (64 km) au nord de la I-10. La National Indian journées de célébration a lieu chaque année dans Parker, du jeudi au dimanche durant la dernière semaine de Septembre. Le Rodéo du All Indian est aussi célébrée chaque année, le premier week-end en Décembre. RV installations sont disponibles le long du fleuve Colorado.
Historique :
Une grande partie de la pré-histoire de la reddition macave Aha reste à être révélé et écrit, car il profite pas de symboles écrits dans la langue nationale, ni aucun dictionnaire de mots de Mojave, leur langue était parlée uniquement. Ils dépendaient de la communication orale, sous forme de noms de clans totémiques, d'anciennes histoires et de chansons, de transmettre leur histoire et leur littérature, d'une génération à l'autre. L'impact de la culture à l'extérieur brisé leur organisation sociale et la fragmentation des histoires macave Aha et des chansons. Ils ont finalement appris à épeler leur propre langue, selon phonétiquement les sons et l'orthographe de l'anglais américain.
Maintenant presque entièrement bilingue, la langue orale est en mutation et l'ancien libellé de les histoires et les chansons ne sont pas faciles à traduire. Non seulement la structure des deux langues diffèrent, mais le sens des mots eux-mêmes, richement intégrées à la culture de Mojave, idiome, et l'histoire ancestrale, complique la non-compréhension maternelle.
Comme un premier exemple, leur nom tribal réels ont été précisées avec plus de cinquante variations, comme Hamock avi, Amacava, A-mac-ves ha, A-moc-ha-ve, Jamajabs, et Hamakhav. Les significations erronées résultant supposé, peut être partiellement attribuée à une erreur de traduction dans Frederick W. Hodge 's 1917 du Manuel des Indiens d'Amérique du Nord du Mexique, qui a défini de manière incorrecte, «Mohave (de hamock, trois, avi, montagne). Selon cette source, le nom fait référence à des pics de montagne pittoresque appelé les Aiguilles, situé près du fleuve Colorado, à quelques miles au sud de la ville de Needles, en Californie. Mojaves appeler ces pics Huqueamp AVI ce qui signifie, «où la bataille a eu lieu« Elle se réfère à la bataille dans laquelle le Dieu-fils, Mastamho, tua le serpent de mer.
Conquête :
À la mi-avril 1859, les troupes américaines de l'expédition du Colorado, dirigée par le lieutenant-colonel William Hoffman, déplacé vers l'amont en pays de Mojave, dans le but bien connu de l'établissement d'un poste militaire sur la rivière pour protéger les émigrants est-ouest contre les attaques par les Indiens du Mojave. À cette époque, les immigrants blancs et les colons ont commencé à empiéter sur les terres de Mojave, parfois violemment, et les membres des clans avaient été défendu leur territoire de façon similaire. Hoffman envoyé des courriers dans les tribus, avertissant que le poste serait acquise par la force si eux ou leurs alliés ont choisi de résister. Au lieu de cela, il était une occupation sans effusion de sang. Les guerriers de Mojave retiré de la formidable armada Hoffman s'est approché et l'expédition récemment camp près de ce qui deviendra plus tard le Fort Mojave.
Hoffman immédiatement ordonné aux hommes de Mojave se rassembler à la palissade armés à côté de son siège et deux jours plus tard, le 23 avril 1859, les chefs de clan est venu comme l'a ordonné d'entendre les termes de Hoffman de la paix. Hoffman leur donnait le choix de la soumission ou l'extermination. Ils ont choisi la paix. A cette époque, le Mojave avait une culture ancienne qui avait été adoptée au cours des siècles inaltérée par les parties peu d'hommes blancs qui avaient voyagé dans leur pays. Vingt-deux clans totémiques existait alors entre Mojave une population estimée à environ quatre mille.
Pendant presque toute la période d'occupation militaire, le Fort Mojaves étaient techniquement sous la juridiction du ministère de l'Intérieur. «Légalement» ils appartenaient à la Réserve de la rivière Colorado, après qu'il a été créé en 1865. Cependant, ils refusent de quitter leurs maisons ancestrales de la vallée de Mojave, le Département de la Guerre a refusé d'essayer de les forcer sur la réserve, et l'agent des Indiens il était incapable de les superviser. Quelle que soit la surveillance ou le contrôle effectif ils étaient venus les commandants à Fort Mojave. Tant que Fort Mojave était occupé par le ministère de la Guerre, le Mojaves Fort, si respectueux de la paix, étaient relativement libres de suivre leurs vieilles façons de tribu sans être inquiétés. Cet état de fait a pris fin dans le milieu de l'été 1890 quand le ministère de la Guerre a retiré ses troupes et a transféré le message au ministère de l'Intérieur.
À compter d'août 1890, le ministère de l'Intérieur oblige les enfants autochtones vivant sur les réserves dans les écoles de réservation pour apprendre à parler, écrire et lire l'anglais. Fort Mojave a été converti en un pensionnat de Fort Mojave et autres «non-réservation" Indiens. Jusqu'en 1931, quarante et un ans plus tard, tous les Fort Mojave garçons et filles âgés de six et dix-huit étaient contraints de vivre dans cette école ou d'assister à une école indienne avancées éloignées du Fort Mojave.
Ce fut l'époque de De-Indiens Indianizing, brisant les liens tribaux, l'enracinement des croyances indiennes, les coutumes et langue maternelle, et leur civilisation, après les modèles d'hommes blancs. À l'école des enfants et des jeunes ont été transformés, à l'extérieur, en fac-similés des enfants blancs de leur journée de coupes de cheveux, les vêtements, les habitudes de manger, de dormir, de toilette, des mœurs, de l'industrie, la langue, et ainsi de suite. Il leur était interdit d'utiliser leur propre langue, comme avec la plupart des autres moyens indigènes, qui ont également été interdits et punis. Cinq coups de fouet, était la peine pour la première infraction de parler dans leur langue maternelle. Les châtiments corporels des enfants scandalisé Mojaves qui n'ont pas la discipline de leurs enfants avec des fouets et des bretelles.
Leurs noms anglais ont été assignées par les administrateurs des systèmes scolaires les réserves ». Ces noms ont été enregistrés auprès du ministère de l'Intérieur en tant que membres de deux tribus, la tribu de Mojave dans la réserve du fleuve Colorado et le Fort Mojave Indian Tribe sur la réserve indienne de Fort Mojave. Cette désignation arbitraire et de répartition a été effectuée à des fins d'appropriation et de la réaffectation de leurs terres ancestrales. Il ne reflète pas l'ancien système de la famille du Mojave. La tribu du mot lui-même, de même, n'est pas un mot macave Aha, mais certains macave modernes Aha ne l'utiliser pour décrire leur famille.
En 1965, leur nombre avait diminué à environ un mille et dix-huit anciens clans toujours survécu.
Relations Humaines :
Le Mohave sont un peuple émotif, et le partage des émotions est un élément important des relations sociales.
Le Mohave distinction entre «rire avec» et «rire» personnes, et sont très sensibles au ridicule. D'un autre côté partagé le rire est considéré comme une expression de bonne camaraderie et d'un caractère amical. Contrairement à la Yuma, ils croient que les hommes et les femmes rient semblables, sauf pour le fait que le rire des hommes est un terrain de plus profond. Elles se différencient aussi entre le rire et rire provocateur.
Partagé le chagrin est aussi une expression de bonne camaraderie. Le Mohave sont prêts à partager la douleur de leurs amis, et les hommes ne juge pas en dessous de leur dignité à verser quelques larmes. Le refus de permettre à ses amis pour partager ses malheurs est mal ressentie.
Le Mohave dissimuler leur tristesse, parfois sous une apparence de "cross être». Unemotional gens sont censés être insensible et dépourvu de sentiments humains.
La générosité est tellement pris pour acquis qu'il doit être pensé comme un trait de personnalité de base plutôt que comme une forme d'étiquette. L'accusation d'avarice est l'accusation la plus accablante qui peuvent être portées contre une personne.
La loyauté envers ses amis est un point pivot de l'éthique sociale Mohave. C'est un péché impardonnable de dire du mal de l'un de ses amis et associés dans le dos, et la déloyauté est l'une des choses qui vont amener une personne à être connu comme «sans valeur» ou comme «une mauvaise personne Indiscrétion, sans motif, en particulier sur les amours, est aussi condamné, et l'on dit être la seule caractéristique des prostituées psychopathes (Kamalo: y).
Le Mohave sont avides de louanges et librement louer ceux qui leur plaît. "Une bonne personne" est un terme d'éloges. Le plus bel éloge que l'on peut donner à un étranger est: «Il est juste comme un Mohave. Cette forme de louange a été signalé dès le XVIIème siècle. «Le Mohave expriment souvent leur amitié et leur approbation par pitié" razzing "la personne qu'il se trouve que j'aime. Si une femme un homme calomnies et renvoie à ses parents morts, les l'homme se sent certain que la femme l'aime.
Mohave de courtoisie sur les Indiens ne participent pas du caractère rituel minutieusement, par exemple, l'étiquette chinoise. Il est, à quelques exceptions près les petites, surtout l'étiquette de bon sens et du cœur, qui est le fondement de toute courtoisie réel. Les termes «un homme bon" ou "une bonne femme" implique aussi de bonnes manières. En bref, Mohave courtoisie est complètement caractérisé par une ligne dans une pièce de Alfred de Musset: «polie en effet! Mon cocher est poli! Dans mon temps, les hommes étaient courtois. L'essence de la courtoisie Mohave est identique à celui de la notion de début de la Renaissance "cortesia" - ce sont les prévenances de genre et impartiale peuple.





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Les Pieds-Noirs
La Confédération des Pieds-Noirs comprend les Peigan Nord (Aapátohsipikáni), les Pieds-Noirs ou Sud Piegan (Aamsskáápipikani), la Nation Kainai (Káínaa: "Blood"), et de la Nation Siksika (Pieds-Noirs ») ou, plus exactement Siksikáwa (« peuple Pieds-Noirs " ). Le Peigan Sud sont situées dans le Montana, et les trois autres sont situées en Alberta. Together they call themselves the Niitsítapi (the "Original People"). Ensemble, ils se font appeler les Niitsítapi (l ' «Original People"). Ces groupes partagent une langue commune et la culture, avait traités de défense mutuelle, et se mariaient librement.
Les guerriers indépendants et très réussie dont le territoire s'étendait de la rivière Saskatchewan Nord, le long de ce qui est maintenant à Edmonton, en Alberta dans le Canada, à la rivière Yellowstone du Montana, et l'une des montagnes Rocheuses et le long de la rivière Saskatchewan Sud, à l'est passé le Cypress Hills.
L'unité sociale de base des Niitsittapi (tous les Niitsitapi été appelée à tort comme des Pieds-Noirs quand une seule nation Siksika a été appelé ou Pieds-Noirs), au-dessus de la famille, a été le groupe, variant de 10 à 30 loges, environ 80 à 240 personnes. Cette taille du groupe était assez grand pour se défendre contre l'attaque et à entreprendre des petites chasses communales, mais était aussi assez petite pour la flexibilité. Chaque groupe se composait d'un chef respecté, peut-être ses frères et ses parents, et d'autres qui ne doivent pas être liées. Vu que la bande a été définie selon le lieu de résidence, plutôt que par la parenté, une personne était libre de quitter un groupe et adhérer à un autre, qui tend à atténuer les conflits de leadership. En outre, si une chute de bande des temps durs, ses membres pourraient permettre de partager et de s'affilier à d'autres bandes. Dans la pratique, les bandes se formaient sans cesse et se disloquer. Le système de flexibilité maximum et est une organisation idéale pour un peuple de chasseurs sur les plaines nord-ouest de la Grande.
Pendant l'été, les gens rassemblés pour des rassemblements nation. Dans ces grands rassemblements, les sociétés guerrières ont joué un rôle important. L'adhésion dans ces sociétés reposait sur des actes courageux et les actes.
Depuis près de la moitié de l'année au cours de l'hiver nordique longtemps, les Niitsitapi vivaient dans leurs camps d'hiver le long d'une vallée de la rivière boisée Mars peut-être un jour d'intervalle, ne bouge pas du camp à moins que la nourriture pour le peuple et les chevaux de bois de chauffage ou s'épuisent. Où il y avait du bois et des ressources adéquates du jeu, des bandes, on campe ensemble. Au cours de cette partie de l'année, le buffle l'hiver dans les régions boisées où ils ont été partiellement à l'abri des tempêtes et la neige, qui entravent leurs mouvements, les rendant ainsi une proie facile. Au printemps, les bisons ont quitté sur la prairie pour se nourrir sur la croissance de nouveau printemps. Les Pieds-Noirs n'ont pas suivi immédiatement, de peur de tempêtes de neige en retard, mais finalement ressources telles que les aliments secs ou de gibier est devenu l'épuisement et que les bandes ne se séparent et commencent à chasser le bison.
En plein été, quand les cerises à grappes mûries, les gens regroupés pour leur grande cérémonie, le Okan (qui a été mal nommée / identifiée comme Sundance dans l'hypothèse erronée que les gens adoraient le soleil). Ce fut la seule fois de l'année où les quatre nations se rassemblaient, et il a servi la finalité sociale de renforcer les liens entre les différents groupes et les personnes requises pour renommer avec les nations. Buffalo Communal chasses fourni de la nourriture et des offrandes de langues des taureaux "(une spécialité) pour les cérémonies. Ces cermiones sont sacrés pour le peuple. Après la Okan, les personnes séparées de nouveau à suivre le bison.
À l'automne, le peuple aurait progressivement être redéployés vers leurs zones d'hivernage et de préparer les sauts de bison et en livres. Plusieurs groupes de personnes peuvent s'unir à des sites particulièrement bonnes, comme Head-Smashed-In Buffalo Jump. Comme le bison étaient naturellement enfoncés dans la région par le fin de l'été progressive tarissement des prairies ouvertes, les Pieds-Noirs effectuerait Buffalo communales grand tue et préparer la viande séchée et de pemmican pour les derniers par le biais d'hiver et d'autres moments où la chasse était pauvre. À la fin de l'automne, les Pieds-Noirs se déplacerait à leurs camps d'hiver.
Les Niitsitapi maintenu ce mode de vie traditionnel basé sur la chasse au bison, jusqu'à l'extinction près du bison en 1881 forcés d'adapter leurs modes de vie en réponse aux effets des colons européens et leurs descendants. Aux États-Unis, ils ont été limités aux terres attribuées dans le Traité de Fort Laramie de 1851 et ont plus tard donné une réserve distincte dans le Traité Sweetgrass Hills de 1887. En 1877, le Niitsitapi canadiennes ont signé le traité no 7 et se sont installés sur les réserves dans le sud de l'Alberta.
Cela a commencé une période de grande lutte et les difficultés économiques, les Niitsitapi a dû tenter de s'adapter à une façon totalement nouvelle de la vie, ainsi que l'exposition à souffrir de maladies de nombreuses personnes leur avaient jamais rencontrés.
Finalement, ils ont créé une économie viable basée sur l'agriculture, l'élevage, et l'industrie légère, et leur population a augmenté pour atteindre environ 16.000 au Canada et 15.000 aux Etats-Unis aujourd'hui. Grâce à leur stabilité économique nouvelle, la Niitsitapi ont été libres d'adapter leur culture et leurs traditions à leur nouvelle situation, à renouveler leur connexion à leurs racines très anciennes.
Les Niitsitapi, aussi connu que les Indiens Pieds-Noirs habitent dans les grandes plaines du Montana et les provinces canadiennes de l'Alberta et la Saskatchewan. Un seul des Niitsitapi sont appelés Pieds-Noirs ou Siksika. Le nom doit venir de la couleur des chaussures en cuir des peuples, ou des mocassins. Ils avaient généralement teints ou peints le fond de leurs mocassins noirs, mais on y prétend que les Siksikas traversé cendres de feux de prairie, qui à son tour le fond de couleur de leurs mocassins noirs. Les anthropologues européens estiment Niitsítapi n'avait pas initialement entrée de la région des grandes plaines de l'Amérique du Nord du Midwest, mais plutôt de la partie supérieure nord du pays. Les Niitsitapi a commencé comme les gens des bois mais comme ils progressivement fait leur chemin vers les plaines, ils se sont adaptés aux modes de vie et est devenue adepte de la terre. Ils ont appris les nouvelles terres ils ont voyagé à bien et établi eux-mêmes comme l'une des tribus les plus puissantes parmi les Indiens des Plaines à la fin des années 1700 et de gagner eux-mêmes le nom de «The Lords of the Plains." Toutefois, histoires Niitsitapi (Première nation de comptes verbaux sont recevables devant les tribunaux canadiens comme base de les revendications des autochtones Titre) trace de leur résidence et la possession de leur territoire à des «temps immémoriaux».
Anthropologues européens réclamer le départ des Pieds-Noirs vivaient dans les forêts de ce qui devint connu sous le nom des États du Nord-Unis. Ils étaient pour la plupart situés dans le Maine et à la frontière canadienne. Quand est venu autour de 1600, les Niitsitapi avait décidé de déménager à la recherche de nouvelles terres. Ils avaient décidé de déplacer vers l'ouest et se trouvaient stationnés au nord de la région des Grands Lacs en ce que nous savons aujourd'hui que le Canada. Les Niitsitapi n'avait pas bien adaptés ou ont été acceptés aussi bien par les tribus voisines qui vivaient déjà là. Ils s'étaient battus avec les tribus voisines constamment et a finalement décidé de quitter la région des Grands Lacs. Cette revendication pourrait être fondée sur les besoins européenne pour justifier leur incursion, en revendiquant les Niitsitapi étaient des nouveaux arrivants eux-mêmes à la terre. Quand ils ont déménagé, ils auraient normalement leurs bagages sur une A-forme de traîneau appelé un travois. Le travois a été conçu pour le transport sur la terre ferme. Les Pieds-Noirs avaient compté sur des chiens pour tirer le travois car ils n'ont pas acquis les chevaux jusqu'en 1700. De la région des Grands Lacs, ils ont continué à déplacer vers l'ouest et se fixa finalement dans les Grandes Plaines. Les plaines ont couvert environ 780,000 miles carrés (2,000,000 km 2) avec l'océan au nord de la Saskatchewan, le Rio Grande, au sud, le fleuve Mississippi à l'est, et les Montagnes Rocheuses à l'ouest.
La nation des Pieds-Noirs dans le Montana est composé de quatre nations. Ces pays incluent l'Piegan, Siksika, Northern Piegan, et Kainai ou les Indiens du sang. Les quatre nations se réunissent pour constituer ce qui est connu comme la Confédération des Pieds-Noirs, ce qui signifie qu'ils se sont regroupés pour aider l'un l'autre. Les nations ont leurs propres gouvernements séparés gouverné par un chef suprême, mais ils se rassemblent régulièrement pour des célébrations religieuses et sociales. La seule nation qui résidaient sur le sol américain aujourd'hui dans le Montana est le Piegan, également connu sous le nom Pikuni. Il a également été mentionné qu'il existe deux autres tribus de l'extérieur qui sont devenus des alliés pour les Pieds-Noirs et ils comprennent les Sarcis et les Atsinas . Le Sarcis rejoint par le nord et est une tribu qui était une succursale de la Athabascan ou Tinneh famille. Cette famille résidait habituellement au nord des États-Unis et qui a été dit d'être en contact avec les Eskimos, ou ailleurs dans le sud-ouest des États-Unis, où ils sont connus comme Apache et Navajo ..Le Atsinas étaient sous la protection des Pieds-Noirs dans le sud. Ils étaient connus comme les Indiens d'automne et du Gros-Ventres. Ils ont été révélés être liés à la Nation Arapahoe, que parcouraient autrefois les plaines du Missouri.
Aujourd'hui, bon nombre des Pieds-Noirs vivent dans les réserves au Canada. Environ 8500 vivent dans la réserve du Montana de 1.500.000 ha (6100 km 2). En 1896, les Pieds-Noirs a vendu une grande partie de leurs terres au gouvernement américain dans l'espoir de trouver de l'or ou le cuivre, mais ne trouva rien. En 1910, ils ont vendu la terre est devenu officiellement connu comme le Glacier National Park, où certains travaux Pieds-Noirs et où les cérémonies occasionnelles sont organisées.







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Les Chiricahuas
Dirigée par Cochise et plus tard par Goyaałé (plus connu pour le rôle de Geronimo), ce groupe Apache a été la dernière à résister aux Etats-Unis le contrôle du gouvernement du sud-ouest. In 1852, a treaty was signed between the US and the Chiricahuas. En 1852, un traité fut signé entre les USA et l'Chiricahuas. During the 1850s, miners and settlers moved into Chiricahua Territory, and the Apache population diminished because of starvation, disease, and attacks. Pendant les années 1850, les mineurs et les colons ont emménagé dans Chiricahua territoire, et la population Apache diminué en raison de la famine, la maladie, et d'attaques. In 1861, the Chiricahuas began fighting the US after Mangas Coloradas was whipped by miners and Cochise's relatives were killed by the US Army . En 1861, les Chiricahuas ont commencé à combattre les Etats-Unis après Mangas Coloradas était fouetté par les mineurs et les parents de Cochise ont été tués par l'armée américaine. In 1863, Mangas Coloradas was killed by the US Army when he attempted to sue for peace. En 1863, Mangas Coloradas a été tué par l'armée américaine, quand il a tenté de demander la paix. The army took him into custody, and he was killed that night. L'armée lui a pris en garde à vue, et il a été tué dans la nuit. The murder and mutilation of Mangas' body only increased the hostility between Apaches and the United States, with more or less constant war continuing for nearly another 25 years. Le assassiner et la mutilation des corps Mangas »n'a augmenté que de l'hostilité entre les Apaches et les États-Unis, avec la guerre plus ou moins constant continue depuis près de 25 années supplémentaires.
In 1872, the Chiricahua Apache Reservation was established, which only remained open for 4 years. En 1872, le Chiricahua Apache réserve a été instituée, qui ne restera ouvert pendant 4 ans. In 1877, all Apaches were concentrated on one reservation and the others were closed. En 1877, tous les Apaches ont été concentrées sur une réserve et les autres ont été fermés. In 1883, the Chiricahua campaigned into Mexico, returning to the reservation the following year. En 1883, le Chiricahua fait campagne au Mexique, revenant à la réserve l'année suivante.
They finally surrendered in 1886 and were exiled to Florida , Alabama , and Oklahoma . Ils ont finalement cédé en 1886 et furent exilés en Floride, Alabama, et l'Oklahoma. Eventually most were moved to the Fort Sill military reservation in Oklahoma until 1913, when they were allowed to return to what is now Arizona. Finalement, la plupart ont été transférés au militaire Sill réserve Fort de l'Oklahoma jusqu'en 1913, quand ils ont été autorisés à retourner dans ce qui est aujourd'hui l'Arizona. Many still live in Oklahoma or on the Mescalero reservation in New Mexico. Beaucoup vivent encore dans l'Oklahoma ou sur la réservation Mescalero au Nouveau Mexique. Their last stronghold was the Chiricahua Mountains , in southeastern Arizona, part of which is now inside Chiricahua National Monument . Leur dernier bastion fut le Chiricahua Mountains, dans le sud Arizona, dont une partie est maintenant à l'intérieur Chiricahua National Monument.
Vu que la bande est beaucoup plus importante que la tribu dans la culture Chiricahua, il n'y a pas de mot indigène pour une tribu Chiricahua dans la langue Chiricahua.
According to Opler (1941) the Chiricahuas consisted of three bands: Selon Opler (1941), le Chiricahuas se composait de trois bandes:
Chíhéne or Chííhénee' 'Red Paint People' (also known as the Eastern Chiricahua, Warm Springs Apache, Gileños, Ojo Caliente Apache, Coppermine Apache, Copper Mine, Mimbreños, Mimbres, Mogollones, Tcihende), Chíhéne ou Chííhénee '' Red Paint People »(également connu sous le nom Chiricahua orientale, Warm Springs Apache, Gileños, Ojo Caliente Apache, Apache Coppermine, Copper Mine, Mimbreños, Mimbres, Mogollones, Tcihende),
Ch'úk'ánéń or Ch'uuk'anén (also known as the Central Chiricahua, Ch'ók'ánéń, Cochise Apache, Chiricahua proper, Chiricaguis, Tcokanene), Ch'úk'ánéń ou Ch'uuk'anén (également connu sous le nom Chiricahua centrale, Ch'ók'ánéń, Cochise Apache, bon Chiricahua, Chiricaguis, Tcokanene),
Ndé'indaaí or Nédnaa'í 'Enemy People' (also known as the Southern Chiricahua, Chiricahua proper, Pinery Apache, Ne'na'i). Ndé'indaaí ou Nédnaa'í "peuple ennemi" (également connue sous le nom Chiricahua Sud, Chiricahua bon, Pinery Apache, Ne'na'i).
En outre il ya le mot Chidikáágu (dérivé du mot espagnol Chiricahua) qui se réfère à Chiricahuas en général, et l'INDE mot, qui se réfère aux Apaches en général.
Chiricahuas are called Ha'i'ą́há (meaning 'Eastern Sunrise") by the White Mountain , Cibecue , and Bylas groups of the Western Apaches . They are called Hák'ą́yé by the San Carlos group of the Western Apaches. The Navajos call Chiricahuas Chíshí . Chiricahuas sont appelés Ha'i'ąhá (qui signifie «Eastern Sunrise") de la Montagne Blanche, Cibecue et les groupes Bylas des Apaches de l'Ouest. Ils sont appelés Hák'ąyé par le groupe de San Carlos, des Apaches de l'Ouest. Les Chiricahuas appel Navajos Chishi.










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Les Arapahos
Les Arapahos (également appelés Arapahoes ou Gens de Vache en français) sont une tribu amérindienne qui vivait à l'époque de la colonisation européenne dans les plaines de l'est du Colorado et du Wyoming. Ils étaient de proches alliés des Cheyennes et généralement des Sioux. Ils formaient avec les Cheyennes une enclave de langue algonquine dans l'Ouest. Les Arapahos du Nord habitent aujourd'hui sur la réserve de Wind River au nord de Lander (Wyoming).
Il semblerait que les Arapahos habitaient dans le Minnesota et le Dakota du Nord avant l'arrivée des Européens. L'expansion de ces derniers les aurait poussés vers l'ouest dans le Colorado, le Wyoming et le Kansas. Lorsque les États-Unis ont placé la plupart des Indiens dans des réserves, un groupe d'Arapahos a été envoyé en Oklahoma. Ils partageaient la réserve avec les Cheyennes et les cultures cheyenne et arapaho ont évolué conjointement.
Les Arapahos vivaient dans des tipis en peau de bison. Avant d'être envoyés dans les réserves, ils migraient souvent à l'instar des troupeaux de bisons ; ils avaient donc conçu leurs tipis de manière à les transporter facilement. On a affirmé qu'un village entier pouvait plier bagage en seulement une heure.
À l'origine, ils utilisaient des chiens pour tirer des traîneaux portant leurs biens. Lorsque les Arapahos découvrirent les chevaux des Européens, ils réalisèrent qu'ils pourraient voyager plus vite et plus loin en remplaçant leurs chiens par des chevaux.
Plus tard, ils devinrent de grands commerçants en vendant des fourrures aux autres tribus et aux non-Indiens. Beaucoup pensent que le nom Arapaho vient du mot Pawnee signifiant commerçants.
Les enfants pêchaient et chassaient souvent avec leurs pères pour se divertir. Alors qu'ils avaient beaucoup plus de corvées que les Arapahos actuels, ils avaient encore le temps de pratiquer de nombreux jeux. Un de ces jeux consistait en un cerceau doté d'un filet et d'un bâton qu'il fallait lancer au centre du filet. On notera la similude avec le jeu de fléchettes.
De nos jours, certains Arapahos se sont lancés dans les jeux de hasard et l'industrie des casinos. Certains possèdent leur propre casino ; on citera particulièrement le Arapaho Casino situé dans le Wyoming.
Les Arapahos ont donné des prénoms qui prennent souvent ancrage dans la nature qui les entoure, dans les forces surnaturelles qu'ils perçoivent, dans les qualités des personnes, ou bien dans d'autres évènements de la vie, souvent liés à la naissance. Tout comme l'ensemble des peuples amérindiens dont l'Étymologie des prénoms amérindiens est similaire.




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Les Nénètses
Dans la littérature ethnographique russe du XIXe siècle, les Nénètses étaient également appelés Самоядь, c’est-à-dire « samod », « samoyad », ou « samodijskie », ce qui a été traduit en anglais par « Samodi » et en français par « Samoyède ». Ce nom, qui faisait référence à une présomption erronée de cannibalisme, a rapidement été abandonné au XXe siècle pour être remplacé par le terme Nénètse, qui veut dire « Homme » en langue nénètse. « Nénètse » est parfois écrit « Nénète » ou « Nenet », mais c'est une erreur car le « s » qui suit le « t » ne marque pas le pluriel.
Les Nénètses peuplent le nord-ouest de la Sibérie entre la péninsule de Kanin sur la mer Blanche, le delta du Ienisseï, au centre des territoires Samoyèdes et le cours inférieur de l'Oussa, au nord des monts Oural et de Vorkouta. Ils habitent également les îles de l'Océan Arctique et la péninsule de Kola. Administrativement, leur territoire est divisé entre le district de la région de Tioumen et celle d'Arkhangelsk, qui inclut le district autonome de Nenetsie. La superficie totale de ce territoire est d'environ 1 million de km².
Le pays des Nénètses est celui de la toundra et de la forêt de conifères, une terre de pergélisol, avec de nombreuses rivières et de vastes zones marécageuses. Le long des rives de l'Ob, les colonies nénètses touchent la zone de forêt dense de la taïga sibérienne. Le territoire sur lequel les Nénètses sont répartis est désertique et côtier (mer de Barents) au nord de la Russie. Le chef-lieu, Narian-Mar, est situé sur l'estuaire de la Petchora au centre du territoire. La population est estimée à environ 41 302 individus au dernier recensement de 2002.
Le peuple des fils de Noum : origines, croyances et organisation
Les Nénètses, surnommés les Princes de la Toundra car ils règnent sur les steppes et forêts sibériennes, seraient originaires des Monts Saïan de la Sibérie occidentale. Ce peuple se serait mélangé aux aborigènes qui, selon des récits traditionnels, vivaient dans des abris souterrains. Dans la classification des peuples autochtones sibériens, les Nénètses font partie des Ouraliques. Au Ier siècle de notre ère, ils seraient remontés vers le nord jusqu'à l'Océan Arctique sous la pression des peuples turcophones.
La religion des Nénètses est basée sur un système de croyances chamaniques et animistes : la Terre et ses ressources, à l’instar des Amérindiens, font l’objet d’un culte. Ainsi, Noum, le dieu du ciel et des grandes tempêtes, est vénéré par les Nénètses. Le chamane, très respecté, est appelé un tadibya, c’est le médiateur entre le monde des esprits et le monde terrestre.
La structure sociale de la société nénètse est de type clanique, chacun ayant ses propres zones de pâturage, de chasse et de pêche. Les Nénètses sont scindés en trois groupes distincts basés sur leur économie :
les Nénètses de la Toundra ;
les Nénètses de la forêt (les Khandeyar) ;
les Nénètses Kominisés (ou peuple Yaran) issus de mariages entre Nénètses et la tribu des Izhmas (peuples Komis).

Trois mille ans avant Jésus-Christ, les Nénètses se seraient détachés du groupe linguistique finno-ougrien. Ils migrèrent progressivement à l’est au contact des peuples turcophones et altaïques, vers 200 avant Jésus-Christ. Une autre hypothèse considère qu’ils seraient partis probablement du sud de la Sibérie pour s’installer au nord de la Russie actuelle au XIIe siècle entre les péninsules de Kanin et de Taïmyr, autour des fleuves Ob et Ienisseï. Certains s’installèrent et formèrent de petites communautés agricoles. Les autres continuèrent à chasser et à élever des rennes, traversant de grandes distances au-delà de la péninsule de Kanin.
Lors de l'invasion mongole, les Nénètses, ainsi que d'autres tribus du nord-ouest de la Sibérie, payaient des impôts au khanat sibérien de Koutchoum khan. En 1585, les Russes annexèrent ces tribus et imposèrent leurs propres impôts en fourrures.
L’influence russe sur les Nénètses débute au XIIIe et XIVe siècles et sera totale au XVIIe siècle. Avec la Révolution russe de 1917, les Nénètses subissent une politique d’assimilation et de collectivisation forcée. Ils sont contraints de renoncer à leur vie nomade en se sédentarisant dans des exploitations agricoles collectives d’Etat, les kolkhozes. Les enfants sont envoyés à l’école pour apprendre le russe, ce qui a eu pour conséquence la perte de leur langue et la disparition de leur mode vie traditionnel. L’industrialisation sur leur terre a causé de graves dommages environnementaux.
Aujourd'hui, les éleveurs nénètses ont le choix entre la sédentarisation dans une ferme collective et le retour à la vie nomade dans la toundra. Dans le premier cas, ils sont salariés, le troupeau de rennes ne leur appartenant pas. Dans le second cas, ils sont libres et possèdent leur propre troupeau. Ils vivent souvent en communauté composée d'une dizaine de brigades (terme hérité de l'époque soviétique). Chaque brigade comprend 5 à 6 tentes abritant 15 à 20 personnes, souvent d'une même famille, 80 traîneaux, un troupeau de 2 000 rennes, une quinzaine de chiens de berger utilisés pour rassembler les bêtes.
Ils mangent la viande de rennes (crue, gelée, bouillie ou grillée) est la base principale de leur alimentation. Les abats sont des mets de choix. De nos jours, au contact de la civilisation, les Nénètses achètent des produits de première nécessité au village (sucre, sel, beurre, pâtes, pain et alcool). Selon les saisons, ils mangent également des baies, champignons, poisson, caviar, œufs d'oies. Certains ustensiles de cuisines, des fusils et même des fours font désormais partie du quotidien des Nénètses.
Ils vivent traditionnellement dans le tchoum : une tente conique en peau de renne à l'image du tipi amérindien. Mais ils utilisent aujourd'hui beaucoup de tentes à armatures préfabriquées surmontées d'une toile. Le sol est recouvert d'un plancher et de peaux de rennes. On éclaire l'intérieur avec une lampe à pétrole.

Les enfants jusqu'à l'âge de 7 ans nomadisent avec leurs parents. Ensuite ils sont scolarisés en internat au village. Fin mai, ils retournent au campement pour leurs vacances d'été. La séparation entre parents et enfants est donc longue et ces derniers ressentent une rupture par rapport à la vie du campement.
L'avenir des Nénètses
Le principal danger menaçant les Nénètses n'est pas celui de l'extinction, puisque leur population va croissant, mais celui de l'assimilation et de la perte de leur identité culturelle. Beaucoup de Nénètses ne veulent plus ainsi vivre dans la toundra et reprendre une vie de nomade, trop dure.
La règlementation soviétique et post-soviétique ne leur permet pas de vivre selon leurs us et coutumes : en 1957, un décret a contraint les Nénètses à rester dans des pensionnats d'état de la naissance à la fin de leur scolarité. Ces enfants ont alors grandi hors de leurs racines. Les règlementations sont également trop restrictives en matière d'établissement.
Les Nénètses, comme les autres ethnies minoritaires, bénéficient des aides accordées par l'État russe aux minorités. Ces aides les incitent à la sédentarisation.
Les Nénètses font face également à des problèmes quotidiens tels que l'insuffisance d'approvisionnement et de ressources financières et ceux liés à l'alcoolisme et à l'éducation. Ils sont touchés de plein fouet par la crise économique et sociale russe.
Les Nénètses souhaitent une approche différente des problèmes écologiques et des besoins de la population. L'activité industrielle se fait souvent au détriment de l'élevage du renne, de la chasse et de la pêche sans aucune compensation. Cela est dû au manque de lois qui défendent les droits des peuples autochtones. La pollution industrielle (notamment nucléaire) se transmet aux Nénètses via les lichens que mangent les rennes.
Reste le problème lié à l'exploitation non contrôlée du gaz et du pétrole sur le territoire ancestral des Nénètses. Ce peuple est désormais menacé car vivant sur les plus grands champs pétrolifères mondiaux, enjeux de multiples convoitises.
Tous ces facteurs économiques, socio-culturels (mariages mixtes, sédentarisation, scolarisation russe,...) favorisent cette perte d'identité culturelle nénètse. Une association du peuple autochtone nénètse a ainsi été créée. Elle défend leurs droits au sein de la Fédération des Petits Peuples de Russie.


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Meilleurs Voeux pour 2010
Tous nos Voeux de bonheur pour cette nouvelle année 2010

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Les Abénaquis
Les Abénaquis
Les Abénaquis se sont établis au Québec entre 1676 et 1680 dans la région de Sillery et ont par la suite vécu pendant une vingtaine d'années sur les rives de la rivière Chaudière, à la hauteur des chutes, avant de se fixer à Odanak et à Wôlinak au début du XVIIIe siècle. Leur nom d'origine est dérivé des termes wabun (la lumière) et a'Ki (la terre), qui signifient peuple du matin ou peuple de l'Est.
À cette époque, les Abénaquis pratiquent une économie de subsistance basée sur la chasse, la pêche, la trappe, la cueillette de petits fruits ainsi que sur l'agriculture du maïs, des haricots, des courges, des pommes de terre et du tabac. Ils confectionnent des paniers tressés de frêne et de foin d'odeur pour la cueillette de baies sauvages et font bouillir la sève des érables pour faire du sirop. Lors des guerres franco-anglaises, les Abénaquis s'allient aux Français. Une anecdote tirée de cet épisode relate l'histoire d'un guerrier dénommée Assacumbuit qui aurait tué à lui seul plus de 140 ennemis du roi XIV, qui le reçut au rang de chevalier. La population abénaquise a plus que doublé au cours de la dernière décennie, pour atteindre 1 843 membres aujourd'hui. Par ailleurs, moins de 400 personnes vivent dans les deux (2) communautés dont les superficies totalisent un peu moins de sept kilomètres carrés.
Odanak et Wôlinak sont des communautés à vocation résidentielle situées dans les environs de Trois-Rivières et de Sorel. Le développement de projets à vocation touristique permet aux Abénaquis de favoriser leur économie tout en préservant leur culture et leurs traditions. Par exemple, depuis 1960, la Société historique d'Odanak gère l'un des plus important musée autochtone du Québec, à quelques kilomètres de l'axe Québec-Montréal. Le musée des Abénaquis accueille au-delà de 15 000 visiteurs chaque année. Les Abénaquis exploitent aussi une pourvoirie en Haute-Mauricie, acquise depuis 1986. La vannerie demeure une activité traditionnelle générant des retombées économiques intéressantes pour les membres des deux communautés.
Plusieurs entreprises abénaquises connaissent une belle réussite: Wôlinak, l'entreprise Général Fibre de Verre Enr. emploie une dizaine d'autochtones et réalise un chiffre d'affaires annuel de plus de trois (3) millions de dollars. Une entreprise de foresterie et d'émondage fournit aussi du travail à une quarantaine de personnes à Odanak. Parmi les personnalités abénaquises connues, on peut citer la cinéaste Alanis Obomsawin (ONF), la chanteuse Sylvie Bernard et l'ex-animateur de Radio-Canada Jean-Paul Nolet.
UNE LÉGENDE ABÉNAQUISE...
Au début, il n'y avait que des plantes et des animaux sur la terre. Satisfait mais ennuyé, le Grand Esprit voulut qu'y vive aussi l'être humain, qu'il sculpta dans un grand frêne droit, ou mkazawi maahlakws. Ainsi est né le peuple de l'Est, ce qui explique l'attachement des Abénaquis pour le frêne.



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12.10.2010
Les Natchez
Les Natchez honoraient leurs divinités dans des temples : dans l'un d'entre eux, le feu sacré ne devait jamais cesser de brûler. Les villages étaient quadrillés par un réseau de voies qui menaient à une place centrale comme chez les Mound Builders et les civilisations mississippiennes.
La nation de Natchez était le américains indigène puissant en jours tôt de colonisation européenne. Bien que souffrant une histoire turbulente puisqu'européen entrer en contact, la nation de Natchez représente toujours une partie essentielle de la communauté américaine indigène des Etats-Unis.
Le Natchez (našceh) existent aujourd'hui en tant qu'une des tribus de Muscogee (crique), avec les raccordements étroits au cherokee. La plupart des familles ou communautés de Natchez sont trouvées dans l'Oklahoma, principalement dans les nations cherokee et de Muscogee (crique). Il y a une bande orientale de Natchez. Le Natchez sont extrêmement fier qu'ils ont maintenu essentiellement la même structure gouvernementale depuis la préhistoire. Les descendants modernes peuvent, avec l'authenticité, déclarer que leur confédération une fois étendue du littoral oriental aux monticules de Spiro et du Golfe du Mexique aux Great Lakes (voir Adena, le Hopewell, cultures du Mississippi).
La conduite courante de la nation de Natchez se compose d'un chef de paix (le grand soleil), d'un chef de guerre et de 4 mères primaires de clan. Ces « expose au soleil » pendant que le Natchez se rapportent à eux ont inclus champs de K.T. « Hutke » (chef principal de paix/grand Sun, 1996…), Eliza Sumpka (mère primaire de clan), William Harjo LoneFight, Robert M. la Riviera (guerre principale Chief, 1997…), SAM de watt, SAM d'archie, SAM blanc de tabac et d'autres au cours de la période historique.


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Joyeux Noël 2009
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11.10.2010
Exposition affiche de décembre 2009
Exposition affiche de décembre 2009

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L'exposition de décembre 2009
L'exposition de décembre 2009 (suite)
L'exposition













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L'exposition de décembre 2009







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Les Hurons
Les Hurons vivaient dans des maisons communes consistant en de grandes huttes de bois. Ces habitations mesuraient entre 45 et 55 mètres de long. Les murs étaient fait d’écorces posées sur une charpente de troncs d’arbres. La plus longue de ces habitations mesurait 125 mètres de long et fut découverte dans l'état de New-York. Pendant les périodes de paix, les Hurons chassaient et pêchaient, ils se servaient d’arcs, de flèches et de lances.
Les tribus de la nation huron avaient chacune leur propre héritage culturel. Elles étaient divisée en clans. Les plus importantes sont les Arendahronons, les Attigneenongnahacs, les Attignawantanset les Tahontaenrats.
Les Hurons étaient considérés comme une force guerrière puissante, ils disposaient d’un territoire étendu au Canada et aux Etat-Unis. Il allait du fleuve Niagara à l’Est au fleuve Sainte Claire à l’ouest jusqu’au lac Erié au sud. En 1535, la population comptait entre 30,000 et 45,000 individus. Après les guerres de 1640 et les épidémies qui s'en suivirent, la nation Huron ne comptait moins de 10,000 personnes.
Les principaux ennemis des Hurons étaient les Iroquois. Leurs guerres firent beaucoup de morts, ils y perdirent aussi une partie de leur grand territoire. Les nations plus petites durent elles-aussi entrer en guerre lorsque la tribu des Rohronans fut attaquée. En 1625, ces petites tribus jusque la neutres durent choisir leur camp, soit s' allier avec les Hurons, soit avec les Iroquois. Les Hurons ne purent jamais reprendre leur vaste territoire d’antan. Les attaques des autres tribus les entraînèrent dans des années de guerre et de privations. Les Hurons durent quitter leur terre natale et se disperser. Les derniers membres de la tribu du maïs se joignirent aux tribus Hurons qui s’installèrent au Québec, alors que les membres de la tribu du rocher se joignirent aux Onodagas, les membres de la tribu de l’ours quant à eux partirent avec les Mohawks. La puissante nation Huron fut ensuite obligée de rejoindre des réserves. Ils durent aussi vivre avec leurs ennemis les Iroquois.



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LES INNUS
Montagnais-Naskapis
Pour en tirer le maximum, les Atikamek et les Montagnais négocient avec les gouvernements fédéral et provincial pour un partage équitable des ressources dont ils avaient jadis la jouissance, et pour un nouveau partage des pouvoirs sur leur territoire ancestral.
Le terme « Innu » provient de leur langue, l’innu-aimun, et signifie être humain. Ce nom fut officiellement adopté en 1990 remplaçant le terme Montagnais donné par les premiers explorateurs français. Les Innus désignent leur territoire ancestrale sous le nom de Nitassinan.
En 2008, on estimait leur nombre à 18 350 ; 16 420 au Québec répartis dans 11 réserves et 1930 au Labrador dans 2 réserves.
Les Montagnais forment la nation autochtone la plus populeuse du Québec. Avant la colonisation, ils occupaient un immense territoire longeant la Côte-Nord et le Saguenay, englobant les terres jusqu'à la hauteur de Schefferville. Selon des témoignages issus de la tradition orale, les Montagnais côtoyaient les Inuits de façon plus ou moins harmonieuse jusqu'à ce que ces derniers se replient au nord, en 1760. Au XVe siècle, les Montagnais ont établi les premiers contacts avec des baleiniers et des morutiers européens venus pêcher sur les côtes et établir des campements temporaires.
Très tôt, ils nouèrent avec les Européens des relations basées sur le commerce des fourrures, ce qui les amenèrent à modifier leur mode de vie traditionnel nomade pour s'adonner quasi exclusivement au piégeage des animaux à fourrure. La tradition orale montagnaise conserve de nombreux détails sur cette période. On raconte par exemple que les Montagnais et les Français avaient conclu une entente permettant à ces derniers d'occuper certaines terres en échange de farine, afin de prémunir les Montagnais contre les famines chroniques. Ainsi, dans les récits, il est souvent question l'époque pré-farine.
À l'époque pré-farine, les Montagnais pratiquent une économie de subsistance tirée des ressources fauniques abondantes. Ils utilisent les peaux et les os pour se confectionner des vêtements et des armes. Ë l'époque pré-farine, ils échangent leurs pelleteries contre du saindoux, du thé, du beurre, de la toile et des armes à feu. Le clergé a tôt fait de s'établir à proximité des postes de traite pour agrandir la famille chrétienne. Dès 1632, les jésuites ouvrent leur première mission chez les Montagnais. Ë la fin du XVIIIe siècle, la Compagnie de la Baie d'Hudson exploite plusieurs postes de traite en territoire montagnais.
Au cours du XIXe siècle, l'exploitation forestière supplante le commerce des fourrures. Cette nouvelle activité, combinée au peuplement de la vallée du Saint-Laurent, dépossède les Montagnais de nombreux territoires de chasse. Ils se replient alors vers le nord de leur territoire mais en vain, car la colonisation les rejoint bientôt jusqu'au lac Saint-Jean.
C'est à cette époque que le gouvernement canadien crée les premiers villages: Mashteuiatsh, Les Escoumins et Betsiamites. Au début du présent siècle, l'exploitation minière et la construction de barrages hydroélectriques transforment davantage ce qu'il reste du territoire traditionnel des Montagnais. Des clubs privés occupent les meilleurs sites de chasse et de pêche sur les rivières à saumons, de sorte que les Montagnais ont difficilement accès aux ressources qui leur assuraient jadis subsistance.
Vers les années 1950, le gouvernement fédéral crée de nouveaux villages: Uashat et Maliotenam, Natashquan, La Romaine, Matimekosh et Mingan. Des Montagnais s'installent aussi à Pakua Shipi, bien que le territoire n'ait pas le statut officiel de réserve indienne. Au cours des dernières décennies, les Montagnais ont récupéré certaines pourvoiries ayant appartenu à de grandes compagnies privées. L'économie des collectivités de Mingan, La Romaine et Natashquan est étroitement liée à la pêche au saumon. Les Montagnais sont conscients du potentiel économique que recèle l'industrie touristique de leur territoire.




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Les Navajos
Le Nouveau-Mexique est la demeure de 22 nations Indiennes souveraines, dont la Nation Navajo, 2 nations Apache et 19 pueblos, présentant une expérience unique et sans précédent d’histoire et de culture.
Dotées d’une longue histoire, les tribus du Nouveau-Mexique ont pu expérimenter de multiples changements. Pendant que les valeurs et les traditions culturelles tribales continuent de se développer, les tribus ont trouvé de nouveaux moyens pour subvenir à leurs besoins et assurer leur auto-détermination. En investissant dans les casinos, les hôtels, les terrains de golf, les centres pour voyageurs routiers (travel centers) et les stations d’essence, les tribus ont amélioré considérablement leur situation économique en procurant du travail et des fonds pour les services tribaux du gouvernement, les services de santé, l’éducation et les services sanitaires.
Le développement économique des tribus obtient bien d’autres bénéfices; il procure des milliers d’emplois pour la population non indienne, et offre des attractions supplémentaires et des agréments divers pour les touristes.
La nation indienne la plus étendue et la plus nombreuse des Etats-Unis, la Nation Navajo, vit dans la région de Four Corners, qui couvre le nord-ouest du Nouveau-Mexique, le nord-est de l’Arizona et le sud-est de l’Utah. Sa capitale est Window Rock en Arizona. Trois autres groupes Navajo du Nouveau-Mexique sont situés loin de la réserve principale, à Alamo, To’hajilee et Ramah. La population de la Nation Navajo s’élève à 250.000 personnes, dont 70.000 vivent dans le Nouveau-Mexique.
Les Dine (peuple Navajo) ont enduré beaucoup d’épreuves. Pendant la fameuse "Longue Marche" (Long Walk) de 1860, plus de 8.000 Navajos furent forcés de marcher pour être incarcérés à Bosque Redondo près de Fort Summer, N.M., par l’armée américaine. De nombreux Navajos ont servi pendant la 2ème Guerre Mondiale, où ils ont développé un code indéchiffrable basé sur leur langue maternelle.
Les Navajos sont réputés pour leur traditions d’orfèvrerie, de tissage et de peinture sur sable, qui sont exposés dans les comptoirs de commerce et les magasins des réserves. Les foires et les rodéos du peuple Navajo, ponctués par des cérémonies annuelles et d’autres événements, offrent une présentation haute en couleurs de la culture traditionnelle Navajo et de leur vie contemporaine. Dans le Nouveau- Mexique, le Peuple Navajo propose aussi la pêche dans les lacs, le camping, la randonnée pédestre et d’autres activités en plein air
-1200 à -800 Av JC Les Dineh arrivent en Alaska en provenance d'Asie. Les Dineh se divisent en quatre groupes majeurs : les Eyaks, les Haïdas, les Tinglits et les Athabascans. Il y a une forte probablité d'une relation avec les langages sino-tibétains.
-200 à 200 Les Athabascans et les Tinglits se séparent en tribus distinctes.
De 825 à 1000 Suite à de violentes éruptions volcaniques qui causèrent des changements climatiques importants, une partie importante d'Athabascans émigra au sud du nord-ouest canadien, c'est à dire dans la région actuelle de Vancouver et de l'État de Washington.
De 1300 à 1500 Une seconde vague d'émigration se sépara du groupe principal au Canada, pour se diriger vers le Sud-Ouest des États-Unis et le Nord du Mexique. Cette vague d'émigration est à l'origine du sous-groupe Apache (Jicarilla, Mescalero, Chiricahua, Lipan, Aravaipa, Kiowa-Apache et Navajo). Ils s'installèrent dans une région autrefois habitée par les Anasazi (Mot navajo pour ancêtres). À cette époque la région était déjà habitée par les Comanches, les Utes, les Pueblos et les Paiutes. Ils n'étaient pas des tribus paisibles et furent connus comme des maraudeurs et des pillards dans la région. Ils errèrent dans la région comprise entre l'ouest du Texas, le sud de l'Utah, l'Arizona, le Nouveau-Mexique et le nord du Mexique, pillant les villages Pueblos et combattants les Comanches et les Utes. Puis il se fixèrent définitivement dans une région que les Espagnols nommèrent plus tard Apacheria.
On pense que les Navajos venaient du nord et se sont installés dans le sud-ouest des États-Unis au cours du XVIe siècle. Au XVIIe siècle, les Navajos étaient devenus un peuple pastoral, avec une économie fondée en grande partie sur l'élevage et la chasse.
Les Navajos entrèrent en conflit avec les colons espagnols et les Mexicains au XVIIIe et au début du XIXe siècle. Leurs contacts avec les Espagnols furent limités mais importants ; ces derniers introduisirent les chevaux, les moutons et les chèvres, qui devinrent des éléments vitaux de l'économie navajo.
En 1846, les Navajos conclurent un premier traité avec le gouvernement des États-Unis, mais des accrochages avec les troupes états-uniennes entraînèrent des hostilités en 1849 et des combats répétés jusqu'en 1863. Cette année-là, les forces états-uniennes, dirigées par Kit Carson, lancèrent une vaste campagne contre les Navajos, et firent prisonniers 8 000 d'entre eux. Ces Amérindiens furent envoyés à pied dans la réserve de Fort Sumner, au Nouveau-Mexique. Cette déportation est connue dans l'histoire navajo comme la « longue marche ». Dans cette réserve, les Navajos eurent à souffrir cruellement d'épidémies et de famines dues aux mauvaises récoltes, et furent attaqués par d'autres tribus. Un nouveau traité fut signé en 1868, autorisant les survivants à rejoindre une réserve aménagée sur leur ancien territoire, et leur attribuant des moutons et des bovins. En retour, ils acceptèrent de vivre en paix avec les colons états-uniens. En 1884, la réserve fut agrandie pour pouvoir accueillir leurs troupeaux qui se développaient.
À la fin du XIXe siècle, les Navajos prospéraient, la population avait doublé, et des terres supplémentaires furent encore annexées à la réserve. Comme il s'agissait généralement de terres pauvres, les étrangers firent peu de tentatives pour envahir la réserve. De sérieux problèmes d'érosion du sol et de pâturage intensif dus au développement considérable du cheptel poussèrent le gouvernement américain à imposer aux Navajos un plan de réduction du bétail. Au cours de la Seconde Guerre mondiale, bon nombre d'entre eux quittèrent la réserve pour servir dans l'armée ou pour travailler dans les villes à des activités liées à la guerre.
Les Navajos se divisent en plus de cinquante groupes, et leur mode de filiation est transmis par les femmes (clans matrilinéaires). Les Navajos doivent se marier en dehors de leur propre clan. L'unité sociale de base est une famille élargie dont les membres ont une gamme complète de responsabilités.
Bien qu'il existe des logements modernes dans la réserve, de nombreux Navajos continuent à construire les hogans traditionnels et à y vivre. Il s'agit de maisons coniques faites d'une armature de bois et recouvertes de terre, pourvues d'un trou pour la fumée au sommet et d'un passage étroit et couvert servant d'entrée. Contrairement aux habitations en béton et fibrociment, elles ont comme principales qualités de rester fraîches en été (malgré les fortes températures exérieures) et chaudes en hiver. Les villages comportent aussi une ou plusieurs maisons de sudation.
La spiritualité navajo est fondée sur le culte des vents et des cours d'eau, et fait appel à un certain nombre de dieux qui interviennent occasionnellement dans les affaires humaines. Ces dieux sont fréquemment invoqués ; des offrandes leurs sont faites et des danses cérémonielles sont exécutées dans lesquelles ils sont représentés par des hommes peints et masqués. Les chansons, les incantations, les prières et les peintures de sable font aussi partie de rituels spirituels complexes, et il existe une vaste mythologie.




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09.10.2010
Les Comanches
Le territoire des Comanches comprenait les zones qui vont du Colorado jusqu’au Rio Grande au Texas. Ce territoire aussi appelé le grand désert américain regorgeait autrefois de bisons, de chevreuils, d'antilopes, d' ours et de loups. Tous ces animaux, à l’exception du loup, étaient chassés par les Comanches et assuraient leur subsistance. Leur régime alimentaire était complété par des pommes de terre, des fruits, des noix et des baies qui étaient récoltées par les femmes. Leur nourriture était variée. Les Comanches étaient bons cavaliers, ils savaient monter à cheval depuis leur plus jeune âge. La richesse parmi les membres de la tribu était calculée en fonction du nombre des chevaux que possédait une famille. Les hommes montaient à cru, utilisant des couvertures plutôt qu’une selle. Pour prévenir des dommages causés par le frottement, ils portaient des pagnes et des mocassins. Les hommes apprenaient à chasser et à se battre à cheval. Ils avaient des lances, des boucliers, des arcs et des flèches, des grands couteaux pour se battre au corps à corps.
Les femmes quant à elles cuisinaient, nettoyaient et élevaient les enfants. Les Comanches étaient des chasseurs nomades et quand ils changeaient de territoire, c’étaient les femmes et les enfants qui pliaient les tipis en peaux et préparaient le départ. Quand les enfants grandissaient, on les autorisaient à faire des erreurs dans le but d’apprendre. Plus les hommes vieillissaient plus on attendaient d’eux d’être des amis, de ne pas se vanter ni de vouloir prouver leur masculinité. Les Comanches n’avaient pas de grandes cérémonies religieuses. La plus importante phase de la vie d’un jeune homme était la quête d’une vision. Un garçon s'y préparait avec soin autant physiquement que spirituellement. Il devait trouver un endroit retiré pour jeûner, méditer et prier pendant des jours, en attendant une vision. Elle venait souvent sous la forme d’un être ou d’un animal. Si l’enfant ne réussissait pas la 1ère fois, il essayerait à nouveau jusqu’au succès. Il pourrait alors rentrer au village en tant qu' homme. C'était sa 1ère expérience avec "puhas", sorte de puissance divine. Les Comanches n’étaient pas très superstitieux , mais ils croyaient que "puhas" protégerait leur famille et leurs armes. Si un homme avait un grand "puhas" et une connaissance des cérémonies, de la médecine et des plantes, on l’appelait "médecine man" (l’homme médecine). Quand l’homme blanc vint sur leur territoire, les Comanches les combattirent fort et longtemps pour défendre leur terre. Ils finirent cependant grand perdants comme pour les autres tribus. Aujourd’hui, nous avons peu de documentation sur les Comanches hormis qu’à un moment donné ce grand peuple domina le sud ouest de l’Amérique.




Chef Quanah Parker
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Les cheyennes
Les cheyennes
Ils étaient originaires de la région des Grands Lacs (aujourd'hui le Minnesota et Wisconsin), les Cheyennes ont suivi les bisons et se sont eux aussi installés dans les plaines de l'Ouest.
En septembre 1878, les 286 derniers Cheyennes décident de quitter la réserve où ils meurent de faim en attendant les promesses du gouvernement américain, pour retrouver la terre de leurs ancêtres dans le Wyoming.
Ils vivaient à l'Est des plaines, dans la région des grands lacs, ce qui explique qu'ils soient de langue Algonquine, {donc différente de celle des Sioux !} En effet les Sioux vivaient aussi dans les grandes plaines
Ils vivaient dans des WIGWAMS {les longues maisons} et ne connaissaient pas le Bison !!!
Ils étaient sans cesse confrontés aux Obijwas, Rees et Mandas
Ils commencerent par s'installer dans le Minnesota puis le long de la Cheyenne River dans le Nord du Minnesota, ensuite vers les Blacks Hills dans le Sud du Minnoseta.
Ils devinrent des nomades {vers 1760} dès qu'ils acquérirent les chevaux. A partir de là , enfin installés dans les grandes plaines, ils construirent les premiers TIPIS qu'ils appelent vee'e et commencèrent à chasser le Bison.
Leur territoire de chasse s'etendait de la rivière Platte jusqu'à l'Est du Montana...... Plus au Sud , s'était installé un autre groupe, qui se mit à chasser en Arkansas
D'où deux groupes parmi les Cheyennes {encore actuellement !} Ceux du Sud et ceux du Nord
Un jour ils rencontrèrent une tribu indienne qui vivait non loin d'eux et décidèrent de les combattre. Mais les SOHTAI parlaient la même langue qu'eux !!! Ils firent la paix et cette tribu vécut au milieu des Cheyennes dont la bravoure était fort connue dans les plaines.
Ils constituaient l'élite des guerriers Cheyennes et étaient très redoutés,aussi bien par les blancs que par les autres tribus.
Chaque membre de la " Dog Society " avait une flèche sacrée. A leurs vêtements était ajoutée une sorte de traine.
Au combat, lorsqu'il se retrouvait à terre, le Dog Soldier plantait sa lance dans cette traine et combattait jusqu'à la mort ! De plus ils avaient un chant qu'ils ne chantaient que face à la mort. Ils ont combattu l'armée Américaine de 1864 à 1869
Les Cheyennes vivaient dans les grandes plaines à l’est des Montagnes Rocheuses et à l’ouest du fleuve Mississippi. Aujourd’hui, ils sont installés dans le Montana dans l'Oklahoma. A l’origine, ils vivaient dans l’est des Etats-Unis. Ils étaient sédentaires et habitaient dans des villages. Quelques-uns déménagèrent plus a l’ouest. Finalement, ils s’installèrent dans les grandes plaines et les régions boisées de la vallée du Mississippi.
Le dialecte Cheyenne est appartient à la famille des Algonquins. Leur alphabet contient 14 lettres. Les Cheyennes essaient désespérément de conserver leur langue d'origine.
Vie quotidienne :
Les Cheyennes préparaient leur journée avant le lever du soleil. Faire du feu était la première tache à effectuer. Les femmes se levaient et allaient chercher de l’eau, pendant que les hommes et les garçons allaient prendre leur bain dans le ruisseau le plus proche. Les femmes préparaient alors le repas du matin. Les garçons devaient aussi récupérer les chevaux qui s’étaient éloignés du camp pendant la nuit. Après le repas, des annonces étaient faites par un ancien qui tournait autour des gens avec son cheval. Quand il avait fini, les gens vaquaient à leurs occupations quotidiennes. Les enfants se dispersaient pour aller nager, jouer ou faire des figurines de glaise. Les femmes formaient des groupes pour aller chercher du bois et des racines tôt le matin. C’était leur moment pour blaguer et rire. Elles ramassaient des bouts de bois par terre et brisaient des branches. Le bois était ensuite partagé, mis en fagots et attaché sur leurs dos. Puis, elles revenaient au camp. Les hommes les plus âgés fabriquaient les arcs, les flèches et les pipes pendant que les plus jeunes amélioraient leur apparence personnelle ou écoutaient les vieux hommes, sages et avisés. Les hommes chassaient le gibier pour fournir le camp en nourriture. Le soir venu, les Cheyennes faisaient de la musique, des danses, et autres activités. Puis le camp redevenait silencieux et tout le monde allait se coucher. Une coutume importante était celle de fumer le calumet de la paix. Cette coutume répondait à des règles très strictes. Une prière était faite avant la première bouffée. Chacun avait sa propre manière de fumer le calumet. Une autre coutume était de raconter des histoires, seules quelques personnes étaient habilitées à le faire. Ces histoires étaient racontées souvent, et toujours de la même manière.
Leurs vêtements avaient des franges, non seulement pour une question de décoration, mais également pour chasser les mouches de par leurs mouvements, et pour l'eau de pluie qui coulait le long de ces franges. Comme pour tous les peuples des plaines, ils se mirent à utiliser le bison pour beaucoup de choses, outre la nourriture et les vêtements. Les nerfs servant de fil à coudre, les sabots pour faire de la colle ou un genre de savon, la panse pour des sacs... Ils pratiquaient également la danse du soleil et Heammawehio était pour eux le créateur de toute chose. Sweet Medecine avait aussi une grande place, puisqu'il leur avait offert les 4 flèches sacrées.
Les plumes de leur coiffes n'avaient pas qu'une utilité de décoration chaque plume representait une bonne action faite tout au long de leur vie.
La jeune fille se baignait et une jeune femme lui peignait le corps en rouge. Puis elle s'asseyait devant le feu du tipi dans lequel brûlait des herbes purificatrices dont la sauge Ensuite, drapée de la plus belle couverture de sa mère, elle se rendait dans une loge où elle restait quatre jours. Là, sa grand mère lui apprenait ses devoirs de femme, mère et épouse. A chacune de ses périodes elle devrait revenir dans cette loge car on pensait que le contact avec les femmes pendant leurs menstruations était néfaste
Les Cheyennes avaient une coutume qui leur tenait particulièrement à coeur, c 'était celle de fumer le calumet de la paix !!!
Il y avait cependant des règles très strictes. Avant la première bouffée, une prière était faite, et chacun avait sa propre manière de fumer le calumet.




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Les LAKOTAS
Les Lakotas (ou Lakhota ou, mieux : Lak'ota), sont une tribu autochtone américaine mieux connue en français sous le nom de Sioux. Ils forment un groupe de sept tribus (« la Grande Nation Sioux »).
Les Lakotas vivent dans le Dakota du Nord et le Dakota du Sud (États-Unis). Les sept branches lakotas sont: Brulé, Oglala, Sans Arcs, Hunkpapa, Mnikowoju, Siksika (Pieds-Noirs et Chaudière.
En décembre 2007, une délégation représentant les Lakotas a officiellement déclaré rompre les traités qui les lient aux États-Unis, proclamant ainsi leur indépendance, et annonçant qu'ils allaient produire leurs propres passeports et permis de conduire. Près de la moitié du territoire de l'État sécessionniste se situe dans le Dakota du Sud
Les Sioux ont adopté le cheval au début du XVIIIe siècle. Leur société était centrée autour du bison. Il ne restait que 20 000 Lakotas au milieu du XVIIIe siècle siècle. Leur nombre est maintenant 70 000, dont 20 500 parlent leur langue ancestrale.
Les Lakotas ont connu avec l'arrivée des Blancs des épidémies puis des massacres. Plusieurs traités ont été signés au fil du temps entre leur Nation et les colons, mais ceux-ci ne les respectèrent pas, et le territoire attribué aux Lakotas ne cessa de diminuer, cette diminution, ajoutée au massacre des bisons, entraînant des famines.
Aujourd'hui, les Lakotas vivent pour la plupart dans les cinq réserves du sud-ouest du Dakota : Rosebud (où vivent les Sicangu ou Brûlés), Pine Ridge (où vivent les Oglala), Lower Brulé (où vivent les Lower Sicangu), Cheyenne River (où vivent plusieurs autres des sept tribus Lakotas, dont les Pieds-noirs et les Honkepapa), et Standing Rock (qui est aussi peuplée par plusieurs tribus).
Mais on trouve aussi des Lakotas dans le Nord dans la réserve Fort Peck du Montana, celle de Fort Berthold du Nord-Ouest du Dakota du Nord, et dans plusieurs petites réserves de la Saskatchewan et du Manitoba, où leurs ancêtres arrivèrent après la guerre des Collines Noires. Un grand nombre de Sioux vivent aussi à Rapid City et autres villes des Collines noires et dans la région de Denver.
Le Lakota (ou plus correctement Lakĥoṫiyapi, langue des Lakhotas) est le principal dialecte siouan parmi les cinq existants. La langue fait partie des langues siouan, il a le code ISO/DIS 639-3: lkt.
Les sioux se nomment eux-mêmes: Oceti Śakowin, les "sept feux" et se divisent en sept tribus ( Oglala, Sicangu, Miniconjou, Itazipco, Oohenunpa, Hunkpapa, et Sihasapa). Les indiens lakotas vivent dans les deux Dakota (Nord et Sud), répartis inégalement dans 4 réserves.
Pour la "petite histoire", Crazy Horse (Taśunka Witko) était Oglala, et Sitting Bull (Thathanka Iyothake) était Hunkpapa.
Il est un des langages d'origine américaine comportant la plus grande communauté de locuteurs encore en vie aux États-Unis, avec environ 8000-9000 locuteurs, vivant principalement dans les plaines du nord et du Dakota du Sud.
La langue, qui ne possédait pas d'écriture propre, ce qui était le cas de la plupart des langues indigènes de l'Amérique du Nord, reçut pour la première fois une écriture en 1840 par les missionnaires, et a depuis bien évolué pour s'adapter aux besoins modernes.
République Lakota
Le 20 décembre 2007, un groupe portant le nom de Freedom Lakota et dirigé par un certain Russell Means a proclamé à Washington l'indépendance des Lakota par rapport aux États-Unis. Dans une note remise au ministère des Affaires étrangères des États-Unis ils ont dénoncé l'ensemble des trente-trois traités signés au cours du temps avec les États-Unis, parce que les colons jusqu'à maintenant ne les ont jamais respectés[1]. Un certain nombre de traités ont plus de 150 ans. Russell Means a demandé aux ambassades de Bolivie, du Vénézuela, du Chili et d'Afrique du Sud une reconnaissance diplomatique internationale de la République de Lakota. Cette République engloberait une partie du Nebraska, du Dakota du Sud, du Dakota du Nord, du Montana et du Wyoming. Le nom de la capitale n'est pas encore connu ; d'après l'adresse donnée le siège des séparatistes se trouve à Porcupine, une localité de la Réserve de Pine Ridge dans le Dakota du Sud. La légalité de la dénonciation des traités repose selon les Lakotas sur l'article six de la Constitution des États-Unis et sur la Convention de Vienne signée par les États-Unis. Toutefois, le droit pour Russell Means de pouvoir parler au nom des Lakotas est mis en doute, du fait que cet activiste des droits des Indiens ne détient aucun mandat politique. Lors de l'élection du président des Sioux Oglala il a été battu. Russell Means a annoncé que la République des Lakotas délivrerait ses propres passeports et ses propres permis de conduire. Du fait de la renonciation à la citoyenneté américaine, l'obligation de payer des impôts tomberait. Jusqu'à maintenant le ministère des Affaires étrangères américain n'a pas encore réagi à cette déclaration d'indépendance.
Avis Little Eagle, vice-présidente du Conseil tribal des Sioux de Standing Rock a dit au sujet de la délégation pour la liberté des Lakotas et sur sa déclaration: «Je comprends pourquoi ils le font, mais nous, en tant que représentants officiellement élus, nous nous appuyons tous les jours sur
les traités pour notre travail, car il s'agit de documents valides. (I see where they're coming from, but we, as elected officials, on a daily basis we refer to those treaties because to us they are living documents). » On discutera en conseil de cette déclaration. Beaucoup de gouvernements tribaux se sentiraient frustrés devant l'absence de prise en charge des soins de santé par le gouvernement fédéral américain, devant des poursuites pénales et devant le manque de respect des obligations découlant des traités. « Si cette affaire nous donne droit à un peu plus d'attention, ce sera peut-être un bien. » Avant la déclaration d'indépendance, elle affirme n'avoir pas été informée des intentions de la délégation.



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RESUME DE LA JOURNEE DU 11 OCTOBRE 2009 A St NICOLAS
L'aprés midi, on est allé au jardin indien où nous avons attendu les invités de marques, qui sont arrivés au son des tambours, l'adjointe à la culture de St nicolas les a remercié de leur présence, et nous a présenté Jim R Gray qui est le chef principal de la nation Osage et les deux princesses ainsi que tout ceux qui étaient là.
Puis nous sommes partis en direction de la salle des sports pour visionner 2 films commentés en occitant et sous titré en français, ouf.
L'asso INTI de toulouse nous a présenté des danses, celles de la cérémonie de remerciement à la terre mère, puis la danse du chapeau (indien d'amérique du sud).
La délégation Osage nous a fait partager un peu de leur culture avec des prières chantées (c'est magique j'en pleurai) et des danses Pow Wow et traditionnelles.
Puis aprés avoir rencontré les présidents de OK OK et INTI nous avons repris la route direction Cahors.










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Rencontre du 11 octobre 2009
patrie de CADILLAC
Départ en covoiturage de Cahors à 9h à la maison des assos. Nous partons pour Saint-nicolas de la Grave rencontrer les émissaires Osage en visite.
Deux raisons nous ont conduit à choisir St Nicolas : 1. c'est ici qu'est né Cadillac ; 2. une terre indienne y a été dédiée en 1992 aux tribus Choctaw et Seminole.
La délégation osage commencera donc par une visite de la maison natale de Cadillac, devenue un musée.
Ensuite, à 16 h 30 le public sera invité à suivre les Osages à la salle de fêtes où seront présentés divers éléments de la culture osage. La séance commencera par une vidéo-projection d'un reportage réalisé en Oklahoma dans la réserve osage, le temps pour certains de revêtir leurs costumes traditionnels. On fera ainsi connaissance avec la culture, les traditions, l'histoire et la modernité des Osages.
Après le repas du soir, offert par la municipalité à la délégation osage, vers 21 heures la soirée se parera des couleurs de l'Occitanie. Un bal occitan animé par Lo Tira-Trap, initiera les Osages aux danses occitanes avec l'aide des danseurs chevronnés qui n'auront pas manqué ce rendez-vous, pour le moins original, des cultures .

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Presse régionale et photos de l'expo du 26 septembre 2009

Voici la photo et l'article de la depêche du midi.




Voici quelques photos lors de l'expo

un dreamcatcher

Un bâton de paroles
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08.10.2010
L'Esprit veille sur le Bâton

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07.10.2010
Coordonnée de l'association

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