18.02.2012
Evènements de notre association
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16.02.2012
Les enfants de Sipascancha
Les enfants de Sipascancha
Pour une soirée à Cahors la France et le Pérou se sont unis autour de Vicente Granell et des enfants de Sipascancha Alta.






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14.02.2012
Les enfants de Sipascancha
Les enfants de Sipascancha





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04.02.2012
Les enfants de Sipascancha du Pérou
Les enfants de Sipascancha du Pérou

Le Bâton de Paroles :
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salle 203 Maison des associations Place Bessières de CAHORS
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Vicente Granell Lopez viendra nous expliquer son action au Pérou en faveur des enfants de Sipascancha prés de Cusco.

Venez nombreux, vous serez très bien reçu, merci
Toute notre amitié, Christine et Line-Samantha
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23.01.2012
Les Stó:lō
Stó:lō, parfois écrit Sto:lo, Stó:lô, Stó:lõ, Staulo ou Stahlo est une communauté amérindienne présente dans la région de la vallée du fleuve Fraser en Colombie-Britannique au Canada. Leur langue traditionnelle est le Halq'eméylem, un dialecte des langues Salish où Stó:lō signifie « fleuve Fraser ».
Histoire :
Les premières traces d’Amérindiens dans la région remontent entre 8 000 et 10 000 ans. Nomades, ils se nourrissaient de la chasse et de la cueillette. Les archéologues ont découvert des vestiges de lieux de séjour dans le bas du canyon Fraser (Site Milliken) et à l’embouchure du fleuve (Site Glenrose Cannery). Les Mounds stabilisés par des plaches de bois sont inhabituels.
Ils se nourrissaient de mammifères comme des cerfs, des caribous et des phoques. Ils pêchaient également des saumons et ramassaient des coquillages.
Il y a entre 5 500 et 3 000 ans, la peuplade se sédentarise un peu plus avec des lieux d’habitations permanents. Ils sculptent alors des rochers et développent leur culture. Par la suite, ils améliorent leurs techniques en fabriquant des outils et des armes plus perfectionnées. Différentes classes apparaissent dans les sociétés et sont visibles au niveau du style des habitations. Les classes se composaient des gens de haute classe, des gens ordinaires et des esclaves. Síyá:m était le nom donné au chef de chaque famille tandis que le meilleur chasseur était nommé Tewit. Le Si:yám était le membre les plus estimé et puissant souvent aussi le plus riche de la famille. C'est lui qui menait le groupe pendant la saison de chasse. Le grand chef de la communauté était dénommé Yewal Síyá:m. On peut le comparer au Tyee cehz les Nootkas (Nuu-chah-nulth). Le statut déterminait le type de tâches à accomplir au sein de la communauté.
Comme les autres peuples de la côte, les Stó:lo se consacraient au commerce avec l'étranger ; ils ne construisaient pas les canoës mais les achetaient à d'autres tribus.
Bien que les capitaines Jose Maria Narvaez d’Espagne et George Vancouver du Royaume-Uni explorèrent le proche Détroit de Géorgie en 1791 et 1792, ils n’atteignirent pas le fleuve Fraser et le territoire Stó:lō. La première rencontre entre les Européens et cette peuplade fut indirecte. La tribu étant en effet gravement touchée par une épidémie de variole apportée sur le continent par les Européens. On estime que deux tiers de la communauté fut tuée par l’épidémie (1782) en six semaines. Une partie des survivants étaient victimes d’aveuglement les empêchant de chasser et de pêcher durant la saison. Les rescapés seront par la suite protégés par un vaccin fourni par les Européens. Par la suite, ils seront également touchés par la grippe, la tuberculose et des maladies vénériennes.
Le premier européen à avoir exploré la zone fut Simon Fraser en 1808. Des postes de traite de la fourrure furent ensuite ouverts par la Compagnie de la baie d'Hudson en 1827 à Fort Langley, en 1831 à Fort Simpson et 1848 à Fort Yale et d'autres endroits ce qui favorisa les contacts avec ce peuple. Les forts offraient une certaine sécurité pour les Stó:lō contre les attaques d'autres tribus comme les Lekwiltok. De plus les médecins de Fort Langley ont assuré la prévention contre l'épidémie de variole de 1830. Le commerce du saumon devint le principal commerce dans la région. Entre 1830 et 1849, la quantité annuelle de saumons achetés par le Fort Langley passa de 200 à 2 610 barils. En plus du fleuve Fraser, les saumons étaient présents dans ses affluents comme les rivières Chilliwack et Harrison. Leur vie était ainsi calquée sur le cycle du saumon avec par exemple une cérémonie du premier saumon lors de la première capture de la saison de migration. Les Stó:lō travaillaient en tant que poseurs de pièges, déménageurs, conducteurs, rameurs, porteurs de courrier et cuisiniers pour la Compagnie. Le nombre de commerçants non-indiens resta tout d'abord faible.
Leur habitation était de style maison longue amérindienne. Ils utilisaient des canoës adaptés à la rivière ou à la mer en fonction de leurs besoins.
La fièvre de l'or, les attaques, les déplacements :
Jusqu'en 1848 la situation fut très favorable pour les groupes Stó:lō, mais après que de l'or fut découvert en 1858, des milliers de chercheurs d'or arrivèrent vers le Fraser, remontèrent le fleuve jusqu'à Yale d'où trois ans plus tard ils allèrent aux champs aurifères Cariboo.
Les Stó:lō, qui habitaient plus haut, furent très brutalement atteints par la brutalité et la violence des nouveaux arrivants. Le capitaine Charles Rouse, par exemple, détruisit cinq camps de provisions de baies et de saumons pèrs de Spuzzum. Ses hommes tuèrent jusqu'à 37 Indiens. La trentaine de tribus de la région perdit ses terres et furent petit à petit privés de leurs droits voire de se nourrir librement dans leur environnement naturel. Les Blancs furent appelés les « Xwelitem », « les affamés ». Le premier vers cette privation des droits et modification de leur culture consista à les attacher à des lieux précis et de leur interdire les campements d'hiver, des lieux de provisions, etc. De plus on découpa les liens fondés sur la parenté en les obligeant à s'organiser en une « tribu » (« tribe », en anglais).
Le système Trutch :
Lorsqu'en 1864 Joseph Trutch devint principal responsable pour les questions indiennes il fit réduire le territoire des Indiens de plus de 90 %. Trutch prétendit que les Indiens n'avaient aucun droit sur des territoires tandis que le gouvernement fédéral le reconnaissait. En 1876 une commission accepta des réserves majoritairement petites (Indian reserves)surtout pour les Salisches de la Côte.
En 1884 se produisit un des nombreux incidents de frontière qui accentua les tensions entre les Blancs et les Stó:lō de même qu'entre le Canada et les États-Unis. Le 24 février une foule en colère venu du Washington traversa la frontière canadienne et lyncha le jeune Louie Sam, 14 ans, un Stó:lō. Il avait été soupçonné d'avoir assassiné James Bell, un commerçant du comté de Nooksack (devenu comté de Whatcom). Les Stó:lō avaient conduit le jeune homme en toute bonne foi à la police. Le « Deputy » de Colombie Britannique n'a pas pu empêcher la foule de pendre le jeune homme à un arbre juste à la frontière. Une commission d'enquête canadienne établira plus tard son innocence : les assassins étaient deux américains blancs qui avaient excité la foule et provoqué le lynchage.
Situation actuelle :
La Stó:lō Declaration de 1977 a été signée par 24 First Nations. 21 d'entre elles se sont intégrées plus tard au British Columbia Treaty Process, un accord en six étapes entre la Colombie Britannique et les First Nations de la province, pour y renoncer par la suite.
En août 1995 les Stó:lō adhérèrent à ce processus. Le 22 février la Commission Indian Claims publia un premier rapport sur les conflits concernant les Sumas First Nation. En 1910 on avait exproprié un territoire de 41,9 acrea de la réserve Sumas n°6 pour la construction d'une ligne de chemin de fer. Lorsque cette ligne a été fermée en 1927 les Sumas ne purent récupérer qu'un tiers du territoire confisqué tandis que les colons blancs purent acheter les terres pour un Dollar symbolique. Une usine de transformation du plastique s'installa même sur ce territoire, la Flex Lox Industries. Elle a pour conséquence des transports de marchandises et des risques environnementaux aux dépens de 225 membres de la tribu car 70 % d'entre eux vivent aux abords du lieu.
Après des négociations de 1982 à 1988 le Department of Indian Affairs and Northern Development refusa aux Sumas le droit de récupérer leur territoire. En septembre 1993 la Commission Indian Claims demanda l'ouverture d'une enquête. Elle recommanda vivement au Canada de clarifier cette situation et de rendre le territoire ou d'envisager une compensation. Les négociations durent encore.
En 2005 on en arriva à un grave désaccord chez les Stó:lō à propos des négociations du contrat ; ils formèrent alors deux conseils de tribu séparés. Onze groupes rejoignirent la Stó:lō Nation qui voulaient poursuivre les négociations. Il s'agit des Aitchelitz, Leq'a:mel, Matsqui, Popkum, Shxwhá:y Village, Skawahlook, Skowkale, Squiale, Sumas, Tzeachten et des Yakweakwioose.
Le Stó:lō Council qui ne veut plus mener de négociations dans le cadre du BC Treaty Process regroupe les Chawthil, Cheam, Kwantlen First Nation, Kwaw-kwaw-Apilt, Scowlitz, Seabird Island, Shxw'ow'hamel First Nation et les Soowahlies.
Retour de la plus ancienne « Pierre des Aïeux » :
Fin 2006 un des objets importants pour les Stó:lō est retourné après plus de cent d'absence à l'endroit où il est apparu. Il s'agit d'un monument de pierre qui symbolise les forces de T'xwelatse, l'ancêtre créateur. Il avait été transporté à Seattle, aux États-Unis, en 1892 pour être conservé au Burke Museum, le musée anthropologique de l'université. Environ 100 ans plus tard Herb Joe, un Stó:lō qui portait le même nom que cet ancêtre, interrogea les Anciens sur ses origines et le rôle qu'il avait joué. Ils le chargèrent de ramener la pierre des aïeux à Seattle.
Les négociations avec le musée et les autorités durèrent 14 ans et furent d'autant plus difficiles que la restitution à partir d'un musée des États-Unis n'était possible qu'envers des tribus vivant aux USA. Herb Joe fit intervenir les Salisches de la Côte de la tribu des Nooksack qui y habitaient. Entre temps Dave Schaerpe, un archéologue, apporta la preuve que le monument du Burke Museum était bien la « Pierre des Aïeux » qu'on cherchait. Lors de son arrivée au Nooksack Community Centre la pierre fut réceptionnée par 400 personnes. Une semaine plus tard, le 14 octobre 2006, la pierre franchissait la frontière vers le Canada où elle fut réceptionnée à Chilliwack, près du lieu d'où elle venait, par plus de 500 personnes. Les gens portaient des masques sacrés rarement utilisés, appelés « sxwo:yxwey ».





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04.01.2012
Toutes nos activités de l'association
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03.01.2012
Venez nous rejoindre !!!


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01.01.2012
Meilleurs Voeux 2012


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31.12.2011
Bon réveillon

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22.12.2011
Noël
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Calendrier 2012
Calendrier 2012
Pour cette nouvel année 2012, il y a un calendrier en couleur
comme l'année dernière,
créé par notre association : Le Bâton de Paroles
pensez à le commander, au prix de 7 € l'unité frais de port inclus

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21.12.2011
Pensez à vos cadeaux de Noël
Pensez à vos cadeaux de Noël
![bisonblanc[1].jpg-objetfabriqué-association.jpg](http://static.skynetblogs.be/media/166595/960016962.3.jpg)
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07.12.2011
Téléthon de Bretenoux
Le Téléthon de Bretenoux
Quelques photos






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Téléthon de Bretenoux
Le Téléthon de Bretenoux
Le week-end du 3 et 4 décembre : Le téléthon cette année sera sous le signe de l'amérique, il se continuera au gouffre de Padirac. Nous aurons la chance de voir les hommes du GRIMP au travail.







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03.12.2011
Les Chitimachas
Les Chitimachas sont une tribu amérindienne vivant en Louisiane, principalement à St. Mary Parish. Ils sont actuellement environ 720.
Les Chitimacha sont originaires de l'est du Texas. Ils ont ensuite migré dans la zone de Natchez (Louisiane), avant de s'établir dans leur patrie historique, la côte sud de la Louisiane, où ils vécurent pendant 2 500 ans. À la fin des années 1600, ils rentrèrent en contact avec les Français, qui lançaient des raids sur leur territoire à la recherche d'esclaves. Lorsque la paix fut retrouvée, en 1718, la population avait décliné de manière drastique, à cause de la guerre et des épidémies, et les survivants furent déplacés vers le nord.
Cent ans plus tard, l'arrivée de réfugiés acadiens sur leurs terres fit encore décroître la population chitimacha. On impute cette baisse au mariage hors de la tribu et à l'acculturation, en particulier l'introduction du catholicisme, ainsi qu'au vol des terres par les nouveaux colons. En 1917, les dirigeants tribaux vendirent ce qui restait du territoire chitimacha au gouvernement des États-Unis.
Vers 1930, il restait 51 Chitimacha. Cependant, ce nombre n'a pas cessé d'augmenter depuis, et le gouvernement a recensé récemment 720 Chitimacha. Environ 200 vivent encore sur la réserve de St. Mary Parish, où se situe l'école du Bureau des affaires indiennes. Le Conseil est en cours de négociations avec les États-Unis pour obtenir une compensation pour les expropriations passées.


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25.11.2011
PACHAC INTI : articles amérindiens
PACHAC INTI : articles amérindiens
Articles fabriqués par un amérindien : Rupay Alberto. il y a des pulls, CD musique, capteurs de rêves.



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21.11.2011
Venez adhérer à notre association
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17.11.2011
Objets Amérindiens pour Noël !!!
Objets Amérindiens pour Noël !!!
![bisonblanc[1].jpg-objetfabriqué-association.jpg](http://static.skynetblogs.be/media/166595/960016962.jpg)
Bonjour, pensez à vos cadeaux de Noël, pourquoi pas un objet Amérindien.
Toute notre amitié, Christine et Line-Samantha
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11.11.2011
Evènements de cette fin d'année
Tous les évènements de cette fin d'année 2011
![fille_loup[1].jpg-événement-hiver2011.jpg](http://static.skynetblogs.be/media/166595/4261326087.3.jpg)
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10.11.2011
Animation au centre social Ste Valérie
Animation au centre social de la citée Ste Valérie à Cahors
Nous avons passé de bons moments à Ste Valérie, dés mercredi matin et jusqu'à vendredi matin les enfants ont fabriqué, dessiné et peint différents objet et tableaux superbes.
Puis le vendredi après midi Enriqué nous a rejoint.
Les enfants entrainé par Rupay on dansés au son de la musique.
Puis est venu le temps de la séparation et de la photo de groupe.










Les enfants étaient heureux et nous avons passés de très bons moments
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25.10.2011
Les Shawnees
Les Shawnees
Les Shawnees sont un peuple Nord-Amérindien, dans l'Ohio, le Kentucky et la Pennsylvanie. Ils eurent des villages de l'Illinois à New York et aussi loin que dans l'État de Géorgie.
La langue shawnee fait partie de la famille des langues algonquiennes et est étroitement rapprochée de mesquakie et kickapoo.
Jadis, à l'époque de la Nouvelle-France, la transcription de leur nom en français était les « Chaouanons ».
Il y a aujourd'hui environ 14 000 Shawnee, la plupart en Oklahoma bien que certains aient migré en Alabama ; au moins quatre groupes de Shawnees (le Old Town Band, le Blue Creek Band, le Piqua Sept des Shawnee de l'Ohio et le Shawnee Nation, United Remnant Band) résident en Ohio.
Histoire :
Plusieurs centaines de Shawnees du Missouri quittèrent les États-Unis en 1815 et, avec quelques Shawnees du Delaware, établirent des colonies au Texas, alors contrôlé par l'Espagne. Ces traditionalistes avaient décidé de quitter les Grands Lacs pour échapper à l'assimilation et perpétuer leur autonomie. Toutefois cette tribu, qui fut nommée Absentee Shawnee (« Shawnee absent »), a été de nouveau expulsée en 1839, alors que le Texas avait gagné son indépendance trois ans plus tôt. Elle s'installa alors en Oklahoma, près de l'actuelle ville de Shawnee et y a été rejointe en 1845 par les Shawnee du Kansas qui partageaient leurs visions et croyances traditionnelles.
En 1817, les Shawnees de l'Ohio signèrent le Traité de Fort Meigs qui prévoyait la cession de leurs terres restantes en échange de trois réserves à Wapaughkonetta, Hog Creek (près d'Ada) et Lewistown (ici avec les Sénécas).
Le Missouri rejoignit l'Union en 1821 et, après le Traité de Saint-Louis en 1825, les 1 400 Shawnees du Missouri ont été déportés de Cap-Girardeau au sud-est du Kansas, près de la rivière Neosho. En 1833, seulement la bande de Black Bob résista. Ils s'établirent au nord-est du Kansas près de Olathe et le long de la rivière Kaw près de Shawnee.
Environ 200 des Shawnees de l'Ohio ont suivi le prophète Tenskwatawa et ont rejoint leurs frères et sœurs du Kansas en 1826, mais la majorité suivit Black Hoof, qui a combattu toutes les tentatives d'abandonner la patrie de l'Ohio. En 1831 le groupe Sénéca-Shawnee de Lewistown rejoignit les Territoires indiens (l'Oklahoma actuel). Après la mort de Black Hoof, les 400 Shawnees restant à Wapaughkonetta et Hog Creek abandonnent leur terre et se déplacent à la réserve Shawnee du Kansas.
Pendant la Guerre de Sécession, le clan de Black Bob fuit le Kansas et rejoint les Absentee Shawnee en Oklahoma pour échapper à la guerre. Après la Guerre de Sécession, les Shawnees du Kansas furent à nouveau expulsés et se réfugièrent de nouveau en Oklahoma, les Shawnees de l'ancien groupe de Lewistown furent appelés « Shawnees orientaux » et les anciens Shawnees du Missouri sont devenus les « Shawnees loyaux » (en raison de leur allégeance à l'Union pendant la guerre). Le dernier groupe a été considéré comme faisant partie de la nation cherokee par les États-Unis parce qu'ils ont été également connus comme « Cherokee Shawnee ». Aujourd'hui la plus grande partie de la nation shawnee réside toujours en Oklahoma.
Tribus :
À l'origine les Shawnees étaient répartis en cinq tribus :
Chalahgawtha, plus fréquemment nommée Chillicothe
Hathawekela
Kispokotha
Mequachake
Piqua
En raison des guerres avec les États-Unis d'Amérique aux XVIIIe et XIXe siècles, cette division a changé. Aujourd'hui, trois tribus sont reconnues par le Gouvernement fédéral.
Absentee Shawnee, composée principalement des Hathawekela, des Kispokotha et des Piqua ;
Shawnee orientaux ;
Shawnee loyaux, ou Cherokee Shawnee, qui auparavant appartenait à la nation Cherokee.
Il y a aussi une tribu Shawnee appelée « United Remnant Band (URB) » qui comprend environ 600 personnes. Ce groupe se revendique de la descendance des Shawnees rescapés de la déportation de l'Ohio en 1830. Ce groupe n'est reconnu ni par le Bureau des affaires indiennes ni par les trois autres tribus officielles. Mais ils ont été officiellement reconnus par l'État de l'Ohio lors de l'Assemblée générale de 1979. Cette tribu possède des terres dans plusieurs sites en Ohio, dont les Zane Shawnee Caverns près de Zanesfield.
Personnalités :
Tecumseh, l'exceptionnel chef Shawnee et son frère Tenskwatawa ont tenté d'unifier les tribus orientales contre l'extension des colonies blanches ; voir aussi la Guerre de Tecumseh. Cette alliance a été brisée par les Américains conduisant à l'expulsion des Shawnee de l'Oklahoma.
Blue Jacket, également connu sous le nom de Weyapiersenwah, était un important prédécesseur de Tecumseh et un chef dans la Guerre indienne du nord-ouest. Blue Jacket s'est rendu au général « Mad » Anthony Wayne à la bataille de Fallen Timbers et a signé le Traité de Greenville cédant la plus grande partie de l'Ohio aux États-Unis.
Cornstalk, le plus important prédécesseur de Blue Jacket, a mené les Shawnees durant la Guerre de Dunmore et a tenté de préserver leur neutralité durant la Guerre d'indépendance des États-Unis.
Black Hoof, également connu sous le nom de Catecahassa, était un chef shawnee respecté et un des adversaires de Tecumseh. Il pensait que les Shawnees devaient s'adapter à la culture des Blancs s'ils voulaient ne pas être décimés par des guerres incessantes.



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23.10.2011
Musique du blog
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21.10.2011
Vidéo Musique de notre association
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17.10.2011
Journée du forum des associations
Journée du forum des associations de Cahors











Que dire de cette journée, il faisait très froid, il y avait peu de monde mais dans l'ensemble nous avons passé une bonne journée. Marie-paule a joué de la flute sur un morceau d'Alborada, et moi j'ai dansé au son du chant et du tambour de notre cher Vice-président Rupay.
Quelques associations sont comme nous passer sur scène soit pour dire des contes (l'escapadeta) soit pour danser, soit pour chanter ou pour nous présenter des mini scketchs.
Et, nous remercions toutes les personnes qui sont passées nous voir. Toute notre amitié, Christine et Line-Samantha.
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05.10.2011
forum des associations de Cahors le 8 octobre
forum des associations de Cahors le 8 octobre
Le bâton de paroles sera sur scene avec de la musique native et la danse du châle.
Horaires Association Animation sur scène :
14H00 - 14H15 L'ESACAPADETA THEATRE
14H15 - 14H30 EVEIL EN CORPS MUSIQUE + DANSES
14H30 - 14H45 TANGO ROCK DANSES
14H45 - 15H00 TANGO ROCK DANSES
15H00 - 15H15 COTE CHŒUR CHANTS
15H15 - 15H30 BOXING FULL CONTACT DEMO
15H30 - 15H45 CD THEATRE ET ARTS VIVAN. SKETCHES
15H45 - 16H00 LE BATON DE PAROLES FLUTE et DANSE DU CHALE
16H00 - 16H15 L'ESACAPADETA THEATRE
16H15 - 16H30 IEO CHANT + MUSIQUE
16H30 - 16H45 CD THEATRE ET ARTS VIVAN. SKETCHES
16H45 - 17H00 IEO CHANT + MUSIQUE


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