19/06/2013

Photos de l'expo

Photos de l'expo

 

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Armelle Bavoil

 

 

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05/06/2013

Spectacle amérindien Ecole d'équitation de Lartigue

 

Spectacle amérindien Ecole d'équitation de Lartigue



 

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12/03/2013

Les Outaouais

Les Outaouais

 

Les Outaouais (Ottawa en anglais ; autres versions du nom : Odawa, Odaawaa) sont une nation amérindienne du Canada. Leur nom, qui n'est pas dans leur langue, signifie « marchands ». Du fait que les peuples des Premières Nations ne possédaient pas de langage écrit, le nom Outaouais est une représentation phonétique en français de leur nom. Ils préfèrent s'appeler les Nishnaabe ou Anishinaabe (au pluriel : Nishnaabeg et Anishinaabeg), ce qui veut dire « peuple d'origine ».

Ils sont étroitement liés aux Ojibwé mais distincts d'eux. Leur langue est considérée comme un dialecte de l'Anishinaabe ; comme l'Ashininaabe, elle fait partie de la famille des langues algonquiennes.

Les Outaouais vivent dans la région du lac Huron, au Michigan et en Ontario (leur territoire d'origine), et aussi en Oklahoma aux États-Unis.

Les Outaouais et les Ojibwé faisaient partie d'une alliance qui dura longtemps appelée le Conseil des Trois Feux, qui lutta contre la Confédération iroquoise et les Sioux. Ils s'allièrent avec les Français contre les Anglais, et leur chef Pontiac mena une rébellion contre les Anglais en 1763. Une décennie plus tard, le chef Egushawa mena les Outaouais lutter contre les Américains dans la Guerre d'indépendance des États-Unis. Dans les années 1790, il lutte encore contre les Américains dans une série de batailles et campagnes appelée la Guerre amérindienne du nord-ouest.

La rivière des Outaouais a été nommée en leur honneur du fait qu'il s'agissait de l'une des nations autochtones les plus influentes du début du XVIIIe siècle, dans le sens que la rivière menait aux Outaouais. Leur territoire au temps des premiers contacts avec les Européens, pourtant, se situait à l'ouest de la rivière et la ville (Ottawa) nommés en leur honneur, quoique leur zone de commerce s'y étendit.

Le chef Pontiac :
Pontiac (vers 1714 – 20 avril 1769), ou de son nom original Obwandiyag, était un chef de la tribu des Amérindiens outaouais de Détroit. Il réussit, dans la « Rébellion de Pontiac », à mobiliser toutes les tribus de la région des Grands Lacs contre les Britanniques après la victoire de ces derniers sur les Français scellée par le traité de Paris de 1763.

Il était un disciple du prophète Neolin.

Les Outaouais avaient toujours été les alliés et les partenaires commerciaux des Français et ils regrettaient cruellement le départ de ces derniers. Les Britanniques, dorénavant seuls acheteurs de fourrures, imposaient à leurs anciens ennemis des règles commerciales désavantageuses.

Pontiac créa une coalition de tribus autochtones (les Outaouais, les Miamis, les Wyandots, les Chippewas, les Potawatomis, les Shawnees, les Renards, les Winnebagos et d'autres tribus algonquines) pour arrêter l'expansion vers l'ouest des Américains. À cette situation difficile s'ajoutaient des inquiétudes sur l'avenir de leur terres. Ils craignaient que bientôt des nuées de colons britanniques n'envahissent leurs territoires ancestraux.

Les Outaouais se soulevèrent finalement pour ramener les Français et rétablir un certain équilibre des forces dans cet immense territoire. Au début, la révolte fut fulgurante ; les forces de Pontiac s'emparèrent de tous les postes de la région des Grands Lacs (sauf Niagara et Détroit) et les détruisirent.

Les Britanniques mobilisèrent des forces et utilisèrent pour éteindre cette révolte tous les moyens possibles, dont la dissémination planifiée de la petite vérole. Finalement, voyant que par le traité de Paris de 1763 la France renonçait à revenir, les guerriers de Pontiac firent une dernière action militaire, le siège du fort Détroit, pour en chasser les Britanniques. Mais après plusieurs mois de blocus, ils rentrèrent chez eux et la révolte s'éteignit lentement.

Cette révolte força le roi George III à faire la proclamation royale de 1763, qui affirmait les droits illimités des Indiens sur les terres qu'ils occupaient et interdisait toute nouvelle colonisation au-delà des Appalaches, entraînant le mécontentement des marchands et des spéculateurs américains.

Pontiac fut assassiné en 1769 par un Amérindien illinois à la solde de marchands américains. Un jeune guerrier peoria appelé Pihi ou Chien Noir, qui l'accompagnait, n'était pas d'accord avec le message de paix de Pontiac. Alors qu'ils quittaient le poste de traite, Pihi assomma Pontiac. Le grand chef tomba et Pihi le poignarda.

Pontiac fut enterré avec les honneurs militaires dus à son rang sur les rives du Mississippi par la garnison française des forts de Vincennes et de Chartres, commandés par le capitaine Louis Saint-Ange de Bellerive.

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13/02/2013

l'haplogroupe X

l'haplogroupe X

 

En génétique, l'haplogroupe X désigne un haplogroupe de l'ADN mitochondrial (ADNmt) humain. En paléodémographie, il est notamment susceptible d'étayer la parenté de certaines populations paléoaméricaines avec l'Europe du paléolithique supérieur.

La séquence de l'haplogroupe X aurait initialement divergé de l'haplogroupe N puis se serait scindé en sous-groupes X1 et X2 il y a entre 30 000 ans et 20 000 ans.

L'haplogroupe X dans son ensemble représente environ 2 % de la population d'Europe, du Proche-Orient et d'Afrique du Nord. Dans le détail, le sous-groupe X1 est assez discret, limité à l'Afrique du Nord et de l'Est, ainsi qu'au Proche-Orient. Le sous-groupe X2 en revanche est bien mieux représenté et semble avoir connu une grande dispersion démographique aux alentours du dernier maximum glaciaire, ou peu après, il y a environ 21 000 ans. Il est particulièrement présent au Proche-Orient, dans le Caucase et en Europe méditerranéenne, un peu moins dans le reste de l'Europe. Des concentrations particulières ont été identifiées au niveau de la Géorgie (8 % de la population), les Orcades (en Écosse, 7 % de la population), et chez les Druzes d'Israël (26 % sans doute en raison d'un effet fondateur).

Cas du continent américain :

Le sous-groupe X2, spécifiquement européen et a priori absent de la majeure partie de l'Asie continentale, se retrouve également parmi les cinq haplogroupes majeurs des populations indigènes d'Amérique. Bien que sa prévalence n'excède pas 3 % sur l'ensemble de ces populations, c'est l'un des principaux haplogroupes de la partie septentrionale de l'Amérique du Nord, où il représente près du quart des types d'ADNmt des Algonquins. On le rencontre à un degré moindre à l'ouest et au sud de cette zone, chez les Sioux (15 %), les Nootkas (11 % à 13 %), les Navajos (7 %) et les Yakama (5 %). On le trouve également bien représenté chez les Yanomami (plus de 10 %). À un niveau plus fin encore, la variante du sous-groupe X2 présente en Amérique, appelée X2a, se révèle aussi distante des autres variantes de ce sous-groupe entre elles, appelées X2b à X2f et présentes dans l'Ancien monde, ce qui ferait remonter l'origine commune des populations concernées avant 20 000 ans avant le présent.

Théorie d'une composante solutréenne des Paléoaméricains :

Cette constatation a été portée au crédit de la théorie d'une composante solutréenne dans les populations paléoaméricaines émise à la suite de la découverte du site de Clovis, dans le Nouveau-Mexique, révélant notamment une industrie lithique évoquant celle des Solutréens, en Espagne et dans le sud-ouest de la France entre 22 000 et 17 000 ans avant le présent.

Génome mitochondrial humain :

Chez l'homme : Le génome mitochondrial humain est circulaire.
Il comporte 37 gènes, lesquels codent 13 protéines, 22 ARN de transfert et 2 ARN ribosomiques. Les gènes sont disposés les uns à la suite des autres, et ne sont séparés que par de courtes régions non codantes. Les gènes codant des protéines sont séparés les uns des autres par des gènes codant des ARN de transfert. Une région de régulation de 600pb comporte les origines de transcription et une origine de réplication.

 

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Le premier peuplement de l'Amérique

Le premier peuplement de l'Amérique

 

Le premier peuplement de l'Amérique fait l'objet de débats au sein de la communauté scientifique. Ces débats entre archéologues et anthropologues portent sur l'origine des Paléoaméricains ainsi que sur la date, les modalités et les raisons de leur arrivée en Amérique. Les techniques biochimiques modernes ainsi que des recherches archéologiques de plus en plus minutieuses ont permis de faire avancer les connaissances sur le sujet. La compréhension actuelle des migrations vers et à travers le continent américain repose sur des avancées dans quatre disciplines complémentaires : l'archéologie, l'anthropologie physique, les analyses génétiques et la linguistique.

De nos jours des éléments permettent de dater la présence humaine aux environs de - 55 000 ans avant notre ère. Ceci dit, l'évolution des théories de peuplement n'a pas encore pris en compte ces dernières données scientifiques. Il est généralement admis aujourd'hui que l'Amérique a été peuplée depuis l'Asie par des groupes ayant migré à travers la Béringie. Toutefois les modalités de la migration, sa chronologie et le lieu d'origine en Asie des migrants demeurent discutés. Les données archéologiques indiquent que le premier peuplement conséquent de l'Amérique a eu lieu à la fin de la Dernière Glaciation, plus précisément lors du Dernier Maximum Glaciaire, entre 16 500 et 13 000 ans BP. Pendant longtemps, la culture Clovis (environ 13 000 ans BP) a été considérée comme la première culture américaine. Des témoignages de plus en plus probants d'occupations antérieures sont publiés : le site de Debra L. Friedkin a ainsi livré une industrie lithique datant de 15 500 ans BP. Certains auteurs font reculer le premier peuplement de l'Amérique à des dates beaucoup plus anciennes, mais ils s'appuient sur des données faisant l'objet de nombreuses critiques au sein de la communauté scientifique.

Modèle Clovis :

Le site archéologique de Clovis est l'un des plus connus des États-Unis. Il se trouve dans l'État du Nouveau-Mexique au sud-ouest du pays. Il s'agit d'un site archéologique au sein duquel ont été retrouvés en 1932 des outils préhistoriques vieux d'environ 11 500–13 500 ans. Les premières fouilles ont mis au jour une pointe à enlèvement flûté. À l'époque, la découverte fit grand bruit car cette flèche était inhabituelle. Grâce au squelette d'un mammouth qui se trouvait au même endroit, on a pu dater l'objet de façon relativement précise.

Dans les années qui suivirent, les archéologues ont retrouvé des milliers de ces silex en Amérique du Nord et jusqu'au Costa Rica, dans toutes sortes de milieux naturels. Ils étaient produits selon les mêmes techniques. Les scientifiques ont également montré que tous les animaux géants d'Amérique (mammouths, tatous géants ou glyptodon, paresseux géants, tigres aux dents de sabre, camélidés et équidés) avaient soudainement disparu. On en a conclu qu'un peuple venu d'ailleurs avait apporté avec lui une arme redoutable : la pointe de Clovis.

On a longtemps considéré que les porteurs de la culture Clovis étaient venus d'Asie par l'isthme de Béring exondé pendant les glaciations, et que cette culture était la plus ancienne du continent américain. Cette grande migration depuis la Sibérie, donnant naissance au premier peuplement américain, était expliquée par la théorie dite de Clovis, selon laquelle, l'Homme aurait traversé la Béringie (détroit de Béring) vers 14 000 ans. Il serait arrivé en Amérique du Nord vers 13 500 ans, date correspondant aux vestiges lithiques trouvés sur le site de Clovis aux États-Unis. Ensuite, les groupes humains migrèrent par vagues successives vers l'Amérique du Sud. De plus ces humains étaient, logiquement, les ancêtres des Amérindiens d'aujourd'hui de type mongoloïde au crâne brachycéphale. Jusque dans les années 1980, cette hypothèse était la mieux concordante avec les faits découverts et décrits auparavant.

Les controverses débutèrent à propos de la découverte du site de Lewisville, au Texas en 1957. Là furent mis au jour les squelettes de nombreux animaux, dont certaines espèces aujourd'hui disparues (mammouths, glyptodons, camélidés, équidés, cerfs, ours, etc.) et des pointes de lances du type Clovis. Mais tous ces ossements et artefacts furent datés par le carbone 14 de 38 000 ans. Cette date fut rejetée par les historiens de l'époque, d'autant plus que les pointes de lances étaient considérées comme de type Clovis. D'autres expertises de datation effectuées en 1963 confirmèrent la date avancée antérieurement. Enfin, en 1978 puis en 1980, Dennis Stanford de la Smithsonian Institution aidé de deux ingénieurs de l'Armée américaine mirent en parallèle la date de 37 000–38 000 ans et l'occupation humaine du site jusqu'à la période de 12 000 ans. Le site de Old Crow dans le Yukon proche de la Béringie, a livré des artefacts datés de 25 000 ans.

Si les ancêtres des Amérindiens (d'origine mongoloïde) arrivèrent en Amérique vers 13 500 ans, d'autres populations, d'origines peut-être plus diverses, ont pu arriver avant eux. Certains auteurs ont ainsi émis l'hypothèse selon laquelle les artefacts jusqu'ici considérés comme liés à la culture Clovis pourraient en fait être solutréens. À peine émises, ces suppositions furent instrumentalisées par les média, dans le contexte des revendications politiques et historiques des Amérindiens et des opposants à ces revendications (parmi lesquels les ultra-nationalistes blancs).

Théorie d'un peuplement solutréen :

Elle a été avancée par deux chercheurs du Smithsonian Institute, Dennis Stanford et Bruce Bradley (en). Les Solutréens vivaient à 5 000 km de l'Amérique du Nord entre 22 000 et 17 000 BP (Paléolithique supérieur). Les sites solutréens se concentrent essentiellement dans le sud-ouest de la France. Les spécialistes leur reconnaissent une grande habileté : ils inventèrent le traitement thermique pour la fabrication des outils en silex ainsi que l'aiguille à chas.

En enquêtant en Sibérie et en Alaska, Dennis Stanford trouva des outils préhistoriques très différents de ceux de Clovis (microlames montées sur des os et non des bifaces). Il démontra en observant les techniques des Inuits, que le voyage entre l'Europe et l'Amérique était possible il y a 16 000 ans. Pour traverser l'Atlantique, les Solutréens ont pu utiliser les mêmes techniques que les Inuits : en naviguant sur de petits bateaux près de la banquise (qui descendait bien plus au sud qu'aujourd'hui), ils pouvaient se protéger sous leurs canots en cas de tempête. On peut imaginer que le voyage devait être plus facile en été : les Solutréens auraient suivi les icebergs. Ils trouvaient leur nourriture en pêchant ou en chassant sur la banquise à l'aide de leur outillage perfectionné. Pour Dennis Stanford, le voyage devait être pénible mais pas impossible : on sait que des Inuits préhistoriques voyageaient couramment entre l'Alaska et le Groenland en bateau, en passant par le Haut-Arctique. Quant à Bruce Bradley, il a étudié les similitudes de technique entre les Solutréens et les hommes de Clovis : ils utilisaient de gros éclats pour fabriquer leurs pointes.

Les Amérindiens auraient donc des ancêtres européens.

Cette théorie reste cependant très controversée, du fait de la difficulté que représente la traversée de l'Atlantique au Paléolithique supérieur, des nombreuses différences entre les deux sites (comme l'absence d'art pariétal chez les Clovisiens), et aussi parce que les similitudes peuvent s'expliquer par les nécessités mécaniques de la taille du silex et la logique de l'amélioration de cette taille avec le temps, sans qu'il soit nécessaire de faire appel à des migrations (l'agriculture est bien apparue indépendamment sur plusieurs continents, et a donné des civilisations qui s'ignorèrent totalement jusqu'en 1492).

Les arguments basés sur les similitudes entre outils de pierre des sites Clovis et du Solutréen ont également été contestés. Le Solutréen est l'un des faciès du Paléolithique supérieur européen, présent dans le Sud-Ouest de la France et en Espagne. Il est notamment connu pour avoir livré des pointes foliacées bifaciales très fines, nommées « feuilles de laurier », présentant des analogies morphologiques avec les pointes retrouvées dans les sites Clovis. Les tenants d'une migration des groupes solutréens vers l'Amérique perdent toutefois de vue que plus de 5 000 ans séparent les dernières expressions du Solutréen en Europe des premières pointes Clovis et que plusieurs milliers de kilomètres d'océan séparent les deux aires géographiques considérées. La production de pointes foliacées bifaciales est connue dans de nombreux contextes géographiques (Australie, Afrique du Sud) et chronologiques (Middle Stone Age, Paléolithique moyen final) et une convergence morpho-technique est probable entre armements solutréens et Clovis.

La recherche archéologique et les directives fédérales NAGPRA :

En 1990 fut votée une loi fédérale américaine, le Native American Graves Protection and Repatriation Act (NAGPRA), en français « loi sur la protection et le rapatriement des tombes des premiers Américains ». Cette loi exige que les biens culturels amérindiens soient rendus aux premiers peuples quand ces biens ont été déterrés. Cette loi autorise néanmoins les équipes d'archéologues à analyser les découvertes mais très rapidement en raison d'un délai de temps très court. Par biens culturels, la loi indique les restes humains, les objets funéraires et sacrés, et tout objet et artefact du patrimoine amérindien.

Bien que cette loi fédérale fût rendue nécessaire pour mettre un terme aux pillages de sites historiques, les archéologues et chercheurs américains accusent, néanmoins, cette loi NAGPRA de restreindre gravement la recherche archéologique sur les origines des premiers habitants des États-Unis. En outre, il est difficile, sinon fallacieux, de relier un squelette d'il y a plusieurs dizaines de milliers d'années à un peuple actuel.

Le cas de l'homme de Kennewick est symptomatique : les tribus amérindiennes demandaient le retour dans leur terre respective de ce squelette dont l'étude a révélé une origine caucasienne ou europoïde et non mongoloïde et amérindienne. Cette loi permettrait ainsi aux populations amérindiennes de freiner l'évolution actuelle de la recherche sur les découvertes de plus en plus nombreuses de squelettes paléoaméricains de types europoïde ou australoïde, en exigeant, comme la loi NAGPRA le permet, le réenterrement rapide de tous ces ossements qui révolutionnent depuis une vingtaine d'années l'histoire des premiers peuplements de l'Amérique.

 

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Les Solutréens

Les Solutréens

 

Le Solutréen est l'une des dernières phases du Paléolithique supérieur. Son nom a été créé par G. de Mortillet à partir du site préhistorique situé au pied de la Roche de Solutré, près de Mâcon (Saône-et-Loire), et découvert et étudié en 1866 par Henry Testot-Ferry et Adrien Arcelin.

Les dates disponibles pour le Solutréen sont comprises entre environ 22 000 et 17 000 ans BP, soit une période extrêmement froide et sèche de la Dernière Glaciation, appelée Dernier Maximum Glaciaire. Les sites solutréens sont d’ailleurs essentiellement connus dans le Sud-Ouest de la France (Laugerie-Haute ouest, Laussel, Combe-Capelle en Dordogne, Le Placard, Roc-de-Sers en Charente, Isturitz dans les Pyrénées-Atlantiques, Brassempouy dans les Landes) mais aussi dans la vallée du Rhône (grotte Chabot, Baume d'Oullins en Ardèche, Grotte de la Salpêtrière dans le Gard), au Portugal et aussi en Espagne (Parpallo, Cueva de Ambrosio), le climat dans le Nord étant trop rigoureux pour que l’Homme pût y survivre. Les ossements animaux découverts dans les sites solutréens sont ceux de chevaux, rennes, mammouths, lions des cavernes, rhinocéros, ours et aurochs.

Les hommes du Solutréen ont fait preuve d’une grande maîtrise des techniques de taille et en particulier du façonnage de pièces bifaciales très fines au percuteur tendre. La finition des outils en silex était assurée par la technique de la retouche couvrante par pression : les éclats de retouche ne sont pas détachés en percutant le silex mais en pressant très fortement son bord avec un outil en os, ce qui autorise une plus grande précision et une plus grande finesse du résultat. Dans certain cas, les silex étaient intentionnellement chauffés avant d’être retouchés afin d’améliorer leurs propriétés mécaniques.

Ces techniques ont permis la confection de différents outils : pointes à face plane au Solutréen ancien, pièces bifaciales d’une grande finesse, appelées « feuilles de laurier » au Solutréen moyen, « feuilles de saule » et pointes à cran au Solutréen final. Le reste de l’outillage correspond au fond commun du Paléolithique supérieur : grattoirs, burins, perçoirs, lamelles à dos.

Les matières dures animales (os, bois de rennes) sont également couramment utilisées au Solutréen (lissoirs, percuteurs, armatures de sagaies, etc.). Deux inventions majeures apparaissent à la fin du Solutréen, l’aiguille à chas et le propulseur.

Art solutréen :

L’art pariétal solutréen est connu notamment par la frise sculptée du Roc-de-Sers et une partie des peintures de la Grotte Cosquer. L’art rupestre de la Vallée du Coâ au Portugal est également rattaché au Solutréen.

Une analyse C14 pour la Lascaux, sur des déblais du Puits, tendrait à vieillir les trois datations précédentes (17 000 BP), avec un âge situé à 18900 BP, à la charnière du Solutréen supérieur et du Badegoulien. Mais les méthodes de mesure étaient différentes et surtout il n'y a aucun objet solutréen dans l'unique couche archéologique, mais uniquement de très nombreux objets du Magdalénien.

Hypothèse de diffusion :

Récemment, deux archéologues anglo-saxons ont trouvé des similitudes entre l’industrie solutréenne et les outils tardifs du site de Clovis (Nouveau-Mexique, États-Unis). Ils ont alors suggéré que les solutréens avaient traversé l’Océan Atlantique durant l'époque glaciaire en longeant ses rivages glacés par cabotage, à l’aide de techniques de survie similaires à celles du peuple inuit actuel. Des recherches sur l'ADN mitochondrial de type « haplogroupe X » présent en Europe et chez certains peuples d'amérindiens indiqueraient la présence d'une lignée européenne ; de plus, les ressemblances trouvées par certains linguistes entre le basque, langue pré-indoeuropéenne, et l'algonquin iraient dans le sens de cette thèse. Toutefois, cette hypothèse reste très controversée et différents auteurs considèrent que les similitudes entre pièces bifaciales solutréennes et amérindiennes résultent de convergences morphologiques et techniques.

 

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07/01/2013

Venez adhérer à notre association

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31/12/2012

Meilleurs Voeux 2013

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12/11/2012

Un grain de riz pour la vie

Un grain de riz pour la vie

 

L'association SUKAWAKA affrète un container pour Sipascancha, le Bâton est partenaire et relai pour cette action.

Si vous ne pouvez porter vous même dans le container, vous pouvez envoyer vos colis ou dons à Association SUKAWAKA Ranch HSL Chemin de Bastesaume 13180 Gignac la Nerthe

ou à Le Bâton de Paroles maison des associations Place Bessières 46000 Cahors.

Merci à tous. PARTAGEZ. Toute notre amitié, Christine et Line-Samantha.

 

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http://www.facebook.com/pages/The-Squaw-Wolf/134723523255...

Lien de l'évènement

 

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14/10/2012

Réunion de notre association : Le Bâton

Compte rendu de la réunion

 

 
La réunion de ce soir était très fructueuse même si nous étions peu nombreux. De grandes décisions ont été prises, dont celle d'ajouter un avenant aux statuts de l'association, pour pouvoir mieux mener nos actions en faveurs de nos petits protégés. Donc il est prévu (sûr sauf catastrophe majeure et quand je dis majeure faut vraiment que ce soit énorme) que je fasse un voyage au Pérou en Février 2013. Je tiens à monter voir nos petits, et je profiterai de ce moment pour parler aux membres de l'association T ' IKA PALLAY de Sipascancha Alta, et acheter un peu de leur production afin de revendre ici en France et de pouvoir envoyer les bénéfices faits à l'école. Donc un travail de fourmis commence pour nous maintenant, comment acheminer tout ça à Cahors, les droits de douane ...... Nous nous ferons aussi relaie dans le lot d'une action menée à Marseille.
 
 
 
 
 

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12/10/2012

Pensées Amérindiennes

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29/09/2012

Soutien aux enfants

Soutien aux enfants

 

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Le Bâton et les enfants du Pérou :

https://www.facebook.com/groups/528907000458096/

le Bâton et les enfants d'Equateur :

https://www.facebook.com/groups/lesenfantsdequateur/

 

 

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Notre association : Le Bâton de Paroles

Notre association : Le Bâton de Paroles

 

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20/09/2012

Les Tlingits

Les Tlingits

 

Les Tlingits sont une nation autochtone d'Amérique du Nord. Ils occupent l'Alaska Panhandle, un territoire qui comprend la zone côtière du sud-est de l'Alaska et les îles qui lui font face.

Culture :
Ils ont développé une culture complexe basée sur la chasse et la cueillette dans les forêts tempérées humides de la région. Regroupée en dix-huit groupes locaux ou tribus, la société tlingite est hiérarchisée. Avec un système matrilinéaire, elle comprend des nobles (chefs de clan et de lignage et parents immédiats), des gens du commun et des esclaves. Durant la seconde moitié du XIXe siècle, les "casques-heaume ", appelés aussi "masques de tête", étaient portés lors de danses rituelles. Cette pièce, sculptée dans un nœud de bois évidé, représente une femme dont la lèvre inférieure est munie d'un labret, insigne de noblesse. Peut-être le masque incarnait-il son esprit. Il aurait eu alors une fonction protectrice auprès des guerriers tlingit. Outre un esprit protecteur, ou le blason familial, le heaume pouvait aussi figurer un animal (ours ou lion de mer) que les Tlingit admiraient pour leur agressivité, qualité exemplaire du guerrier. Les Tlingit se servent des mêmes symboles sur leurs totems que sur leurs coiffes et leurs masques guerriers polychromes.

La langue tlingite est connue non seulement pour sa grammaire complexe mais aussi pour utiliser certains phonèmes que l'on n'entend pas dans la presque totalité des autres langues.

Premiers contacts avec les Européens :
Les premiers contacts avec les Européens datent des expéditions maritimes russes, espagnoles et britanniques dans cette région vers la moitié du XVIIIe siècle. De nombreux explorateurs entrèrent ainsi en contact avec les Tlingits. La plupart de ces échanges furent amicaux, malgré certaines craintes européennes. Les Tlingit apprécièrent assez rapidement le troc avec les produits européens. Dans l'ensemble, les Européens furent assez impressionnés de l'aisance des Tlingits.

Le premier contact date sans doute de 1741 lors de la deuxième expédition du Kamtchatka de Vitus Bering avec Alexei Tchirikov. Le navire de Vitus Bering fut séparé de celui de Tchirikov et atteint Kayak Island. Cependant Tchirikov lui navigua jusqu'aux côtes occidentales de l'archipel Alexandre. Il perdit deux canots avec leurs hommes vers le détroit Lisianski au nord de l'île Chichagof. En les cherchant, Tchirikov rencontra les Tlingit qu'il estima hostiles et retourna vers l'ouest.

En 1744, Juan José Pérez Hernández fut envoyé par le vice-roi de la Nouvelle-Espagne, Antonio María de Bucareli y Ursúa, pour explorer la côte Pacifique avec l'objectif d'atteindre les 60 degrés de latitude nord pour repérer d'éventuels établissements russes et réclamer le pays pour l'Espagne. Il était accompagné par Fray Juan Crespi et Fr. Tomás de la Peña Suria (ou Savaria), ce dernier a exécuté un certain nombre de dessins qui constituent aujourd'hui des témoignages inestimables sur la vie Tlingit dans la période précoloniale.

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11/09/2012

Sipascancha alta une histoire de coeur

Sipascancha alta une histoire de coeur

SIPASCANCHA ALTA un village au coeur des Andes Péruviennes, Un centre scolaire. L'histoire de la rencontre d'un village Péruvien, d'un homme et d'une association, pour aider les enfants du centre scolaire N° 639.

 

 

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04/09/2012

Un congelateur pour les vaccins des enfants

Un congelateur pour les vaccins des enfants

Malheureusement, il n'y a rien pour conserver les vaccins, il leur manque juste un petit congélateur. Il leur faudrait seulement 150€, pour cet achat.

C'est très urgent, Les enfants devront être vaccinés contre les maladies et surtout contre la pneumonie et la grippe (malheureusement une enfant de 10 ans est partie très tôt pour manque de vaccin, elle n'était pas vaccinée à temps), c'est pour cela que nous demandons de l'aide pour pouvoir acheter le congélateur et ainsi pouvoir garder les vaccins, TOUS ENSEMBLES NOUS ARRIVERONS, MERCI A TOUS.

La campagne pour récolter les dons pour le conservateur pour les vaccins des enfants de Sipascancha au Pérou est officiellement lancé.
 
Nous recueillons l'argent afin de l'envoyer au pérou pour que l'école puisse acheter ce petit congelateur et ainsi conserver les vaccins des enfants.
 
Je vous rappelle que les dons doivent être envoyés par chèque libellés au nom de "Le bâton de paroles" et envoyé à :

Le bâton de paroles
Maison des associations
Place Bessières
46000 CAHORS

Vous recevrez par retour de courrier l'attestation pour les impots.
Nous vous remercions par avance. Les dons seront transmis à cette école évidement.
 

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Et oui c'est la rentrée !!!

Quelques photos de ces enfants qui ont besoin de vous.

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Lien du groupe sur la page Facebook

 

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L'école de Sipascancha Alta

L'école de Sipascancha Alta

Dans ce village un centre scolaire qui malheureusement manque de tout, et nous avons décidé que nous ne pouvions pas laisser ces enfants dans cette situation.

Un homme Vicente Granell Lopez nous a présenté ce village et ses enfants en fevrier 2012, depuis le bâton de paroles organise des campagnes pour récolter de l'argent et acheter ce qui manque à ces enfants.
Il y a un Homme, oui avec un grand H qui est un précurseur dans l'aide apporté aux enfants de Sipascancha, Vicente Granell Lopez un Espagnol venu de Valence, qui depuis des années aide ce centre scolaire.

En Fevrier 2012 nous avions fait une action (plus localisé) et avons envoyé à Cusco 150 €, qui a aidé à l'achat d'une cuisine semi professionnelle, en juin dernier nous avons envoyé 200€ qui ont permis d'acheter des médicaments, Une fois la somme réunie, je l'envoie directement à Cusco.

 

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Quelques photos de l'école et des équipements ainsi que de l'institutrice et de Vicente

 

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Sipascancha Alta au Pérou

Sipascancha Alta au Pérou

 

Sipascancha Alta est un village situé au dessus de Cousco au Pérou. Au coeur de ce village il y a un centre scolaire.

Ce petit village des Andes Péruviennes. Sipascancha est à 100 Km de Cuzco, la route pour y accéder est un chemin de terre, ce qui fait qu'avec une bonne voiture cela fait 2h de voyage.

Le gouvernement Péruvien a permis la construction d'un centre médical, mais ne l'a équipé que de table et de chaises (c'est un peu limite pour un centre médical, il manque là l'essentiel).

 

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Quelques photos de ce petit village et des alentours

 

 

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Cuzco au Pérou

Cuzco au Pérou

 

Cuzco ou Cusco (du quechua « Qusqu ») est une ville du sud-est du Pérou au milieu des Andes. C'est la capitale du département de Cuzco.

Cuzco est une ville d'altitude (environ 3 400 m) d'une taille modérée, avec environ 300 000 habitants. Cuzco fut la capitale des Incas et a été longtemps un carrefour sur l'axe économique transandin mais s'est endormie quand l'activité commerciale s'est tournée vers Lima.

Cuzco possède un aéroport (Aéroport international Alejandro Velasco Astete)

Cuzco fut la capitale de l'empire Inca (Tawantinsuyu).

La légende veut que la ville ait été fondée au XIe siècle ou au XIIe siècle par Manco Capac et Mama Ocllo après leur « naissance » dans le lac Titicaca. Avant l'arrivée des conquistadors, la ville était partagée en quatre quartiers, occupés par les Incas et des ressortissants des tribus de leur empire. Les principaux monuments dataient de l'Inca Pachacutec.

On peut encore admirer les murs incas originels dans certaines rues de la ville ou même le temple du Soleil, Qorikancha, de nouveau révélé au monde après le tremblement de terre de 1950. En effet sur les fondations de ce temple avait été bâti le couvent Santo Domingo, fortement endommagé par le séisme.

Après avoir détruit une bonne partie de la ville en 1534, les Espagnols y érigèrent une cathédrale au XVIe siècle.

La ville perdit de son importance au profit d'Arequipa, mais la découverte du Machu Picchu en 1911 relança son essor au profit du tourisme. On peut en effet y trouver bon nombre de guides et d'excursions vers le Machu Picchu et la vallée sacrée autour de la plaza de Armas.

La ville de Cuzco, bien que située à une latitude voisine de l'équateur, bénéficie d'un climat tempéré en raison de son altitude très élevée. On distingue une saison sèche s'étendant de mai à septembre, juin étant le mois le moins arrosé avec 2,4 mm de précipitations, et une saison humide s'étendant d'octobre à avril, janvier étant le mois le plus arrosé, avec 160 mm de précipitations. Les nuits sont plus fraîches durant la saison sèche que durant la saison humide en raison de la sécheresse de l'air et de l'absence de nébulosité.

la forteresse de Sacsayhuamán (XVe siècle). Ce site, situé à deux kilomètres au-dessus de Cuzco, est impressionnant par ses trois énormes murs faits de pierres énormes assemblées dans le plus pur style Inca : sans mortier et avec un ajustement parfait. Certaines pierres font près de 6 m de haut pour presque autant de large. Sur ce site a lieu tous les ans la fête de l'Inti Raimi, fête du soleil à la mode Inca. Elle rassemble des milliers de touristes ; c'est la deuxième fête d'Amérique du Sud.

le site de Qenko. Ce site archéologique est situé à 6 km de la ville de Cuzco et à 3 580 m d'altitude. En quechua, Qenko (aussi écrit Kenko, Kenco, Quenko ou Q'enko) signifie « labyrinthe ». Le labyrinthe de Qenko est caractérisé par ses canaux en zigzag et sa pierre placée au centre à la façon d'un autel. Il s'agit possiblement d'un lieu de culte où jadis les Incas adoraient le Soleil et la Lune.

le site de Puca Pucara (ou Pukapukara). Ce site est une construction inca dont les pierres paraissent rougeâtres. En fait, Puca Pucara signifie « fort rouge » en quechua. Il est probable que cet édifice ait servi de poste de garde ou de chasse au temps de l'Empire inca.

le site de Tambomachay. Ce site est connu pour ses canaux et chutes d'eau qui démontrent l'aptitude qu'avaient les architectes et les ingénieurs hydrauliques incas. Ce lieu est réputé être un centre de culte et d'hommage à l'eau.

le site de Raqchi

le site de Pisac

 

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28/08/2012

Congelateur pour les enfants de Sipascancha

Un congelateur pour les vaccins des enfants

de Sipascancha au Pérou

 

 
Sipascancha Alta est un village Andin au Pérou situé sur le district de Cuzco. Dans ce village il y a un centre scolaire, qui malheureusement manque de tout.
 
Un homme Vicente Granell Lopez nous a présenté ce village et ses enfants en fevrier 2012, depuis le bâton de paroles organise des campagnes pour récolter de l'argent et acheter ce qui manque à ces enfants.
 
 
La campagne pour récolter les dons pour le conservateur pour les vaccins des enfants de Sipascancha au Pérou est officiellement lancé.
Je vous rappelle que les dons doivent être envoyés par chèque libellés au nom de "Le bâton de paroles" et envoyé à :

Le bâton de paroles
Maison des associations
Place Bessières
46000 CAHORS

Vous recevrez par retour de courrier l'attestation pour les impos.
Nous vous remercions par avance.

 
Nous recueillons l'argent afin de l'envoyer au pérou pour que l'école puisse acheter ce petit congelateur et ainsi conserver les vaccins des enfants.
 
En Fevrier 2012 nous avins fait une action (plus localisé) et avons envoyé à Cusco 150 €, qui a aidé à l'achat d'une cuisine semi professionnelle, en juin dernier nous avons envoyé 200€ qui ont permis d'acheter des médicaments, nous souhaitons donc maintenant acheter ce quoi conserver les vaccins.
Une fois la somme réuni je l'envoie directement à Cusco.
 

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http://www.facebook.com/groups/492978270712617/

Lien du groupe sur la page Facebook

 

 
La campagne pour récolter les dons pour le conservateur pour les vaccins des enfants de Sipascancha au Pérou est officiellement lancé.
Je vous rappelle que les dons doivent être envoyés par chèque libellés au nom de "Le bâton de paroles" et envoyé à :

Le bâton de paroles
Maison des associations
Place Bessières
46000 CAHORS
 

 

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25/08/2012

Les Kayapos

Les Kayapos

 

Les Kayapos (également orthographié Kayapós, Caiapós ou encore Kaipo) sont un peuple indigène du Brésil et l'une des 17 nations résidant dans la vallée du Rio Xingu, au sud du bassin de l'Amazone, dans les plaines des États du Mato Grosso et du Pará. Ils parlent le kayapo, l'une des langues jê-kaingang.

On compte environ 7 096 Kayapos en 2003, dispersés dans diverses tribus (Kayapo Gorotire, Xicrin, Metyktire, Kuben-Kran Ken ou Txucarramae) qui vivent sur des territoires indigènes des États brésiliens du Pará et du Mato Grosso.

Ils mènent un combat médiatique depuis 1973, lorsque le cinéaste belge Jean-Pierre Dutilleux réalisa un documentaire sur les Txucarramae intitulé Raoni. Le chanteur Sting s'est intéressé à leur cause.

Ce peuple est actuellement menacé par la déforestation et par le projet de construction du barrage hydraulique de Belo Monte qui engloutira leurs territoires, contre lequel ils se battent depuis de nombreuses années et dont la construction a pourtant commencé en janvier 2012.

Raoni Metuktire, de son vrai nom Ropni Metuktire, est l'un des grands chefs du peuple des Kayapos vivant au cœur d'une réserve protégée sur le territoire du Brésil, et une figure internationale emblématique de la lutte pour la préservation de la forêt amazonienne et de la culture indigène.

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11/08/2012

Les Tongvas et Les Chumash

Les Tongvas et Les Chumash



1) Les Tongvas sont un peuple amérindien qui habitait la région de Los Angeles et ses alentours, en Californie, avant l'arrivée des européens.

Tongva signifie « peuple de la terre » dans leur langue, qui fait partie des langues uto-aztèques. Les Tongvas sont aussi quelquefois appelées Gabrielo/Tongva, car ils étaient appelés Gabrieleño, Gabrielino, ou San Gabrieleño en référence à la mission espagnole de San Gabriel Arcangel.

Les Tongvas et les Chumash sont les deux seuls peuples du Nouveau Monde qui naviguaient régulièrement sur l'océan.

2) Les Chumash sont un peuple amérindien qui vivait principalement le long de la côte sud de la Californie, aux environs des villes actuelles de Santa Barbara et Ventura. Il occupait aussi les trois îles du nord des Channel Islands. Les lieux actuels qui ont des origines chumash sont: Malibu, Point Mugu, Piru, Lake Castaic et Simi Valley.

Dans les Santa Ynez Mountains, à 13 km au nord-ouest de Santa Barbara, se trouvent quelques grottes dont les parois sont décorées de pictogrammes et de dessins des Indiens Chumash. Pour peindre ces dessins, dont certains semblent représenter des scorpions, serpents et lézards, les tribus s'échangeaient des pigments. Une partie de ces figures a peut-être un sens religieux et symbolique.

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01/08/2012

La danse du Papillon

La danse du Papillon

 

Un résumé, ben en fait c'est une danse Lakota, une danse de séduction, c'est ainsi que les femmes montraient à l'homme qu'elles aimaient, qu'elle l'avait choisi.

Ces images ont été prise à Saillons dans le var, j'etais avec l'association Sucawaka.

Christine.

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08/07/2012

Les Pend d'Oreilles

Les Pend d'Oreilles


Le peuple amérindien des Pend d'Oreilles formait autrefois une tribu qui vivait à la limite de l'État de Washington, de l'État de l'Idaho et de l'État du Montana, autour du lac Pend Oreille et de la rivière Pend Oreille.

Il s'unirent à la tribu des Têtes-Plates pour former la Confédération des Tribus Salih et Kootenai (Confederated Salish and Kootenai Tribes of the Flathead Nation).

Le nom « Pend d'Oreille » est d'origine française. Il leur fut donné par les trappeurs et coureurs des bois français et Canadiens français à l'époque de la Louisiane française, car ce peuple portait des coquillages suspendus à leurs oreilles.

La majeure partie de la réserve amérindienne des Pend d'Oreilles est située au nord-ouest de Newport, et dans le centre du Comté de Pend Oreille.

La principale réserve s'étend sur 18 638 km², elle forme une bande de terre le long de la rivière Pend Oreille, à l'ouest de la frontière des États de Washington et d'Idaho. Il y a également une parcelle de terrain dans la partie occidentale de la région métropolitaine de la ville de Spokane, avec une superficie de 0,202 km². La superficie totale des terres de la réserve indienne Kalispel est de 18 840 km².

Les Pend d'Oreilles étaient généralement pacifiques. Ils fabriquaient des outils et des armes avec des pierres et du silex. Pour le logement, les Pend d'Oreilles vivaient dans des tipis en été, ainsi que dans des cabanes ou cases en hiver. Ces maisons sont toutes construites avec des branches de typha, plante qui pousse en abondance dans cette région.

Leur langue est rattachée au groupe linguistique Kalispel, de la famille linguistique salish.

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08/06/2012

Les Pentagouets

Les Pentagouets


Les Pentagouets ou Penawapskewis (en anglais: Penobscot) sont un peuple issu de la confédération « Wabanaki », les Pentagouets vivaient aux alentours de la baie de Penobscot et du fleuve Penobscot, dans le Maine, aux États-Unis. L'un de leur principaux villages était situé à Pentagouet (aujourd'hui Castine). Actuellement, cette tribu est une des plus peuplées de la Nouvelle-Angleterre. Elle occupe encore une partie de ses territoires ancestraux, à Oldtown, sur le fleuve Penobscot.

Leur culture (langue et coutumes) est très proche de celle des Canibas (autre tribu abénaquise). La langue parlée par les Pentagouets (Penobscot) est d'origine algonquienne.

Histoire :
Les Pentagouets se battirent contre les colonialistes anglais lors de la guerre du Roi Philip. Ils attaquèrent plusieurs fois la frontière de la Nouvelle-Angleterre pendant les guerres de la ligue d'Augsbourg et de Succession d'Espagne pour tenter de protéger leurs terres. Alliés des Français, dans la guerre qu'ils menaient aux colonies britanniques, ils furent également très influencés par certains de ces derniers : le baron Jean-Vincent d'Abbadie de Saint-Castin, son fils Bernard Anselme et le père Pierre de La Chasse. Le baron de Saint-Castin est d'ailleurs devenu un de leurs chefs (sachem) lors du décès du sachem et grand bashaba : Madockawando, beau-père du baron.

Après le traité d'Utrecht, les Pentagouets se sont regroupés avec les Canibas et les autres Abénaquis pour stopper l'envahissement progressif de leur territoire par les Britanniques. En 1725, leur chef, Wenemouet, fit la paix avec les Britanniques. Malheureusement ce geste fut cause de conflits entre eux et les autres Abénaquis, en particulier ceux du Canada. De telle sorte qu'à partir de 1749, ils cessèrent les hostilités contre les Britanniques et, contrairement aux Canibas, n'allèrent pas rejoindre les Abénaquis de Saint-François (maintenant Odanak).

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